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Personnes et organisations

Sales, Arnaud

  • P0394-A
  • Personne
  • 1942-

Arnaud Sales est sociologue. Il est né le 13 octobre 1942 à Auch, Gers en France . Il a obtenu un Diplôme d'Études supérieures en sociologie (Maîtrise avec mémoire), de l’Université d’Aix-Marseille, France en1965 et un Doctorat d'État ès lettres et sciences humaines (Sociologie) de l’Université Paris VII Denis Diderot en1978.

Professeur au Département de sociologie de l'Université de Montréal à partir de 1971, il a été tour à tour professeur adjoint (1971-1978), professeur agrégé (1978-1984), puis professeur titulaire de 1984 à sa retraite en 2008 et professeur associé après sa retraite. Il a été vice-doyen, Lettres et sciences humaines de la Faculté des études supérieures de 1987 à 1997 et directeur de son département de 2000 à 2007.

Arnaud Sales s’est spécialisé en sociologie économique, ses champs d'intérêt sont : l’interface des champs sociaux économique et politique, particulièrement des rapports entre les domaines public et privé dans le contexte de la mondialisation; les élites et le personnel hautement qualifié, ainsi que les conditions de vie des étudiants; les transformations sociales, en particulier le rôle du savoir dans le changement social observé aujourd'hui. Ses travaux sur le rôle de ces élites dans le développement économique du Québec ont apporté une contribution théorique majeure. Il utilisera par la suite la même approche pour étudier diverses thématiques propres aux « travailleurs du savoir ». Dans les années 80, ses recherches l'amènent à jeter un éclairage nouveau sur les questions relatives au rapport privé-public et aux problématiques des entreprises d'État. Acteurs économiques, structures du pouvoir, transformations des sociétés. Il a fondé avec J. Rogers Hollingsworth (Wisconsin-Madison) le Network on Knowledge, Economy and Society de la Society for the Advancement of Socio-Economics (1998). Il est aussi connu pour ses travaux sur la place des groupes linguistiques dans les entreprises privées et l’administration publique, et sur les enjeux de la situation de la langue française dans le contexte d’une économie mondialisée.

Arnaud Sales est l’auteur ou directeur de livres, numéros spéciaux de revues, chapitres, articles et scientifiques et rapports de recherche dont ; La Bourgeoisie industrielle au Québec (Presses de L’Université de Montréal, 1979); Développement national et économie mondialisée (Ed.), (Sociologie et Sociétés, 1979); Décideurs et gestionnaires: Étude sur la Direction et l’Encadrement des Secteurs Privé et Public (Avec N. Bélanger, Éditeur Officiel du Québec, 1985); La recomposition du politique (avec L. Maheu (Eds), PUM and L’Harmattan, 1991); Québec, fin de siècle (avec N. Laurin (Eds.) Sociologie et Sociétés, 1994), Les conditions de vie des étudiants à la fin du XXe siècle (Avec R. Drolet, I” Bonneau, G. Simard, F. Kuzminski, 1996 New Directions in the Study of Knowledge, Economy and Society (avec K. Adhikari (Eds.), SAGE Studies in International Sociology, Current Sociology, Knowledge, Communication and Creativity (2007) et Sociology Today: Social Transformations in a Globalizing World (2012).

Arnaud Sales a été élu Vice-president International de The Society for the Advancement of Socio-Economics (1995-1998). Il a aussi été vice-président recherche de l’Association Internationale de Sociologie et Président du Conseil de recherche (1998-2002) de cette association. Il a reçu en 2006 le Grade de Chevalier de l’Ordre des Palmes Académiques du Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche de France. Grand amateur de musique, il a été, à plusieurs occasions, actif dans sa diffusion. Il a été nommé professeur émérite par l’Université de Montréal en 2009.

Saint-Pierre, Arthur

  • P0448-A
  • Personne
  • 1885-1959

Arthur Saint-Pierre est un journaliste et sociologue né à Walkerville, Ontario, le 30 septembre 1885. Autodidacte, il obtient un doctorat en Sciences Sociales de l'Université de Montréal (1943. Il a travaillé comme journaliste à La Patrie en 1911 puis devient correspondant parlementaire de La Presse à Ottawa de 1917 à 1919. Il s'est alors dirigé vers l'enseignement.De 1922 à 1953, Saint-Pierre est professeur de sociologie appliquée à l'Université de Montréal. Il est directeur de l'Institut de sociologie, puis de la Section de sociologie de la Faculté des sciences sociales, économiques et politiques de 1943 à 1958.

Il est l'un des fondateurs de l'École sociale populaire en 1908et en est le premier secrétaire. Il est fondateur et directeur de la Revue Nationale et de L'Oiseau Bleu. Nommé membre de la Société royale du Canada en 1923 il devient plus tard président de sa section française.

Au cours de sa carrière, il a obtenu le Prix David en 1926, le Prix de l'Académie française en 1928 et le Prix de l'Académie des sciences morales et politiques en 1930. En 1955 l’Université de Montréal lui octroie le titre de professeur émérite. Arthur Saint-Pierre est décédé en 1959.

Saint-Jacques, Eugène

  • P0364-A
  • Personne
  • 1872-1946

Eugène Saint-Jacques naît le 1er février 1872 à Saint-Hyacinthe. Il est le fils du docteur Roch-Eugène Saint-Jacques, médecin et pharmacien, et d'Édith Plamondon. Après ses études classiques au séminaire de Saint-Hyacinthe, il s'inscrit à la Faculté de médecine de l'Université Laval à Montréal, de laquelle il sera diplômé en 1895, et dont il recevra le titre de Professeur émérite en 1942. Il étudie ensuite brièvement à New York, puis pendant trois ans à Paris et à Bonn. En 1904, il épouse Mlle Geoffrion, avec laquelle il aura une fille et trois fils. Eugène Saint-Jacques meurt le 19 septembre 1946.

Eugène Saint-Jacques est nommé médecin-interne à l'Hôtel-Dieu de Montréal en juin 1900 et commence à opérer des patients peu de temps après. L'année suivante, il est nommé médecin-visiteur. Sa carrière d'enseignement débute en 1902 lorsqu'il est chargé du cours de bactériologie et d'anatomie pathologique à la Faculté de médecine. En 1907, il est nommé assistant-chirurgien à l'Hôtel-Dieu, puis agrégé de chirurgie l'année suivante. En 1914, Eugène Saint-Jacques est nommé professeur de déontologie, chaire qu'il occupera jusqu'en 1921 pour devenir par la suite titulaire de la clinique chirurgicale. Il occupe cette fonction jusqu'en 1932, au moment où il quitte l'Hôtel-Dieu pour prendre charge du service de chirurgie de l'hôpital Sainte-Jeanne d'Arc de Montréal. Il est également nommé, la même année, professeur d'Histoire de la médecine. Il en rédigera d'ailleurs un livre, publié aux Éditions Beauchemin en 1935. Eugène Saint-Jacques fut également membre de la Société internationale de Chirurgie et de la Canadian Society of Clinical Surgeons, Fellow de la Royal College of Surgeons du Canada, président de la Société médicale de Montréal (1910) et directeur de l'Union médicale du Canada.

Saint-Denys Garneau, Hector de

  • P0026-A
  • Personne
  • 1912-1943

Hector de Saint-Denys Garneau est né en 1912 à Montréal. Il passe son enfance à Sainte-Catherine de Fossambault (Portneuf). Après des études classiques au Collège Loyola il poursuit avec des études en philosophie au Collège de Montréal (études qu'il interrompt). En 1934, il fonde La relève avec un groupe de jeunes intellectuels. En 1937, il publie Regards et jeux dans l'espace. En 1939, Saint-Denys Garneau interrompt son Journal ainsi que toute correspondance. Quatre ans plus tard, le 24 octobre 1943, il meurt à Sainte-Catherine.

Sacrée Congrégation pour l'Évangélisation des peuples ou « Propagation de la foi »

  • P0169-A
  • Collectivité
  • 1622-

La Sacrée Congrégation pour la propagation de la Foi est fondée le 6 janvier 1622 par le Pape Grégoire XV. Cet organisme est le principal agent de la propagation de la religion catholique romaine. Son mandat consiste à restaurer l'union avec les Églises protestante et orthodoxe, de promouvoir et d'organiser les missions. Le 15 août 1967, la Sacrée Congrégation pour la propagation de la Foi est rebaptisée et devient alors la Sacrée Congrégation pour l'Évangélisation des peuples ou "de la propagation de la Foi."

Roy-Vilandré, Adrienne

  • P0337-A
  • Personne
  • 1893-1978

Madame Roy-Villandré est née à Levis le 13 février 1893 et est décédée à Montréal le 23 octobre 1978. Après avoir étudié le chant à Québec avec Isa Jeynevald-Mercier, Victor Occelier et Berthe Roy, elle a débuté sa carrière de soprano au Club musical de Québec en 1913. Dès 1916, elle obtient un rôle dans Véronique d'André Messager. En 1922, elle part pour Paris où elle étudie avec Jane Berthori pendant deux ans. De retour au Québec, elle sera parmi les premières à chanter au Canada des oeuvres de Honegger, Milhaud et Poulenc.

A partir des années 1930, influencée par Marius Barbeau qui lui enseigne les dialectes de divers tribus, elle incorpore à son répertoire des oeuvres du folklore canadien et amérindien. Elle s'intéressa dès lors à la collecte et à la préservation du patrimoine musical des tribus Gitksans, Hurons, Kootenays, Nisrae, Omakas, Sioux, Tuscaroras qu'elle interprétera vêtue de costumes traditionnels en s'accompagnant d'instruments amérindiens tels le tam-tam et le chichigwan.

Elle donne ainsi une centaine de récitals à travers le Canada. L'exposition universelle de 1967 redonna un second souffle à sa carrière puisqu'elle sera associée au pavillon Amérindiens. Elle donna aussi de nombreuses conférences et enregistra, à cette époque huit microsillons 33 tours sur les chants amérindiens. En reconnaissance de son intérêt pour leur culture, les Iroquois (Mohawks) de Caughnawaga (Kahnawake) la firent membre honoraire de leur tribu et lui donnèrent le nom de Yohadio ce qui signifie «voix claire dans les bois».

Roy, Joseph-Edmond

  • P0086-A
  • Personne
  • 1858-1913

Joseph-Edmond Roy naît en 1858 à Notre-Dame-de-Lévis et fait ses études au Petit Séminaire de Québec de 1867 à 1877. Après l'obtention d'un bac ès lettres de l'Université Laval, il étudie le droit et est admis à la pratique notariale en 1890. En 1891, il devient membre de la Société Royale du Canada, société dont il est élu président en 1908. C'est également à cette date qu'il est rattaché au bureau des Archives fédérales à Ottawa où il occupe le poste d'archiviste adjoint jusqu'à sa mort en 1913. Il publie de nombreux ouvrages tout au long de sa carrière. Source : Dictionnaire pratique des auteurs québécois.

Rousseau, Jean-Yves

  • P0252-A
  • Personne
  • 1948-

Jean-Yves Rousseau est né le 10 mai 1948, à Montréal. Acteur de premier plan dans le développement de l’archivistique québécoise, il s’est notamment impliqué dans la recherche fondamentale et la pratique de l’archivistique québécoise.

Après des études en Humanités classiques et en sciences sociales (1963-1969), Jean-Yves Rousseau amorce ses études universitaires en histoire à l’Université du Québec à Montréal où il obtient un baccalauréat en 1973, et commence l’année suivante une maîtrise dans le même domaine à l’Université de Montréal. Concurremment, il décroche en 1972 un certificat de compétence en archivistique et, entre 1977 et 1980, il enrichit son cursus par un certificat de la Case Western University (Ohio, États-Unis), puis par des formations en administration à l’École des Hautes Études commerciales de Montréal. Il obtient en 1997 à la Faculté des Sciences de l’éducation le grade de Ph. D en didactique pour sa thèse portant sur la contribution du stage à la formation professionnelle des archivistes québécois.

Jean-Yves Rousseau occupe plusieurs postes d’archiviste dans des organismes privés, parapublics et publics, de 1970 à 1976, avant d’occuper le poste d’adjoint au directeur du Services des archives de l’Université de Montréal entre 1976 et 1985. Il dirige par la suite le Service des archives, d’abord comme directeur adjoint (1985-1988), puis comme directeur de 1988 à 1998. De 1998 à 2004, année où il prend sa retraite de l’Université, il œuvre à la Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal, dans le cadre de différentes fonctions, notamment comme adjoint académique du doyen de la Faculté. Tout au long de sa carrière, il s’implique profondément dans l’administration de l’Université à travers ses comités et groupes de travail.

Jean-Yves Rousseau mène ses activités d’archiviste de concert avec son enseignement. Après avoir occupé, à partir de 1974, plusieurs charges de cours dans des collèges et universités québécoises, il se lance à l’international en enseignant aux Archives générales de l’Universidad Nacional Autónoma de Mexico (1982-1984). Il devient également, en 1983, chargé de cours à l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information (EBSI) jusqu’en 1989. Jusqu’en 1993, il donne aussi occasionnellement des cours dans d’autres institutions d’enseignement. Pendant cette période, il offre également des formations dans le secteur public, parapublic (hospitalier, notamment), ainsi qu’aux Archives nationales du Canada.

La pratique et l’enseignement nourrissent la démarche intellectuelle de Jean-Yves Rousseau, dont l’apport à la recherche marque durablement l’archivistique québécoise. Entre les années 1970 et 1990, il publie près d’une trentaine d’articles à nature scientifique et prononce près d’une centaine de conférences. En 1987, il fonde avec Carol Couture et Jacques Ducharme le Groupe interdisciplinaire de recherche en archives (GIRA) pour établir les fondements théoriques et pratiques de la profession; il est d'ailleurs responsable du groupe jusqu’en 1992. Son apport le plus remarqué dans la littérature est, de l’avis de plusieurs, ses manuels d’archivistique, notamment : Les archives au XXe siècle : une réponse aux besoins de l’administration et de la recherche (codirigé en 1982 avec Carol Couture) et Les fondements de la discipline archivistique (aussi codirigé avec Carol Couture, 1994).

En dehors des murs de l’Université, Jean-Yves Rousseau pose sa marque par son implication dans les groupes de travail et comités de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CRÉPUQ). Il s’est aussi profondément engagé dans les activités de l’Association des archivistes du Québec (AAQ), et a été responsable de diverses activités pour le Conseil international des archives (ICA), particulièrement entre 1988 et 1998.

Rousseau, Claire

  • P0176-A
  • Personne
  • 1922-2005

Claire Rousseau est professeur à l'École de service social et directrice adjointe au Service facultaire de gestion des études à la Faculté des arts et sciences (1972-1985). Elle travaille au sein du Comité canadien de l'Union catholique internationale de service social à titre de vice-présidente (ca. 1975-1985). Cet organisme a comme objectif de regrouper les activités de service social à travers le monde.

Rouleau, Ernest

  • P0200-A
  • Personne
  • 1916-1991

Ernest Rouleau est né à Montréal en 1916. Après avoir obtenu une licence puis une maîtrise ès sciences, il décroche en 1948 un doctorat en taxonomie des plantes. Il débute entre temps sa carrière à l'Institut botanique à titre de conservateur adjoint de l'Herbier Marie-Victorin et devient en 1940 professeur de floristique. En 1950, il est nommé professeur agrégé en sciences à l'Université de Montréal. Il préside la Société canadienne d'histoire naturelle en 1952-1953 et durant dix ans (de 1947 à 1956), il siège au conseil d'administration de la Société. En 1957, il est nommé professeur titulaire de botanique à l'Université de Montréal. Botaniste de terrain accompli, c'est à Terre-Neuve que se concrétise le mieux sa vocation. Ces travaux lui permettent de publier en 1956 une première liste floristique de Terre-Neuve et du Labrador, qu'il mit à jour en 1978. En 1964, Ernest Rouleau publie aux Presses de l'Université de Montréal une version révisée de la Flore laurentienne, oeuvre maîtresse du frère Marie-Victorin. Il publie une vingtaine d'articles en floristique et en taxonomie au cours de sa carrière universitaire. En 1975, la Memorial University de St-John's (Terre-Neuve) lui décerne un doctorat honorifique. M. Rouleau est décédé le 5 janvier 1991. Source : Forum, vol 25, no 21.

Rouillard, Jacques

  • P0416-A
  • Personne
  • 1945-

Jacques Rouillard est historien spécialiste de l'histoire des travailleurs et du syndicalisme au Québec.

Jacques Rouillard, né à Rouyn, le 28 septembre 1945. Il obtient une licence ès lettres en histoire (1969) et une maîtrise en histoire (1971) à l’Université Laval. Il obtient un doctorat en histoire à l’Université d’Ottawa en 1976. Après avoir enseigné à l’université McGill (1974) et à l’Université York (1975-1978), il devient professeur adjoint à l’Université de Montréal en 1978. Il est par la suite professeur agrégé (1981) puis professeur titulaire (1989). Il a dirigé pendant plusieurs années le programme de mineure en études québécoises de l'Université de Montréal.

Jacques Rouillard participe en 1972 à la création du Regroupement des chercheurs en histoire des travailleurs et travailleuses du Québec (RCHTQ) avec d'autres spécialistes du mouvement ouvrier. Au Québec, il est un des spécialistes sur l'histoire syndicale. Il a publié de nombreux articles et plusieurs volumes, dont deux synthèses du syndicalisme québécois Histoire du syndicalisme au Québec : des origines à nos jours en 1989 et Le syndicalisme québécois. Deux siècles d’histoire en 2004, une édition révisée du premier volume qui comprend un chapitre sur les années 1985-2003.

Les intérêts de recherche de Jacques Rouillard portent sur les groupes sociaux qui composent la société québécoise, notamment en étudiant l’histoire du patronat et celle des travailleurs et travailleuses. Il s’intéresse aussi aux historiens, largement ignorés, qui font partie du courant libéral d’interprétation de l’histoire du Québec. Ses travaux montrent notamment que les grandes étapes de syndicalisation au Québec sont les mêmes que celles des autres sociétés nord-américaines, que les syndicats internationaux (nord-américains) dominent le paysage syndical et que les travailleurs québécois développent une conscience collective aussi vigoureuse qu'en Ontario et aux États-Unis (niveau de syndicalisation, propension à la grève, etc.). Il remet en question l’interprétation voulant que la Révolution tranquille marque l’entrée des Franco-québécois dans le monde moderne après un siècle de « grande noirceur ». À son avis, le Québec représente depuis longtemps une société distincte et diversifiée soumise tout autant aux influences européennes que nord-américaines.

Souces :Jaques Rouillard Wikipedia. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Rouillard. Consulté le 11 avril 2016.

Jacques Rouillard sur le site Web du Département d’histoire de l’Université de Montréal. http://histoire.umontreal.ca/repertoire-departement/vue/rouillard-jacques/. Consulté le 11 avril 2016.

Rossignol, Serge

  • P0230-A
  • Personne
  • 1942-

Serge Rossignol est né à Montréal le 11 juin 1942. Il fait ses études de médecine à l'Université de Montréal et reçoit une maîtrise en sciences neurologiques de cette même université. Il détient également un doctorat de l'Université McGill et a fait des études postdoctorales à l'Université de Göteborg en Suède.

Le docteur Rossignol est nommé professeur adjoint en neurologie au Département de physiologie de l'Université de Montréal en 1975, est promu professeur agrégé en 1978 et finalement devient professeur titulaire en 1988. Il est membre du Centre de recherche en sciences neurologiques de l'Université de Montréal (CRSN) depuis 1976 et est nommé directeur en 1992. Il occupe également le poste de directeur du Groupe de recherche sur le système nerveux central (GRSNP) en 1996. Il joue un rôle prépondérant de 1990 à 1998 dans le cadre du Réseau Neuroscience, comme président du Comité de formation et de membre du Comité de direction. En 2017, il est finalement nommé professeur associé du Département de Neurosciences de l'Université de Montréal.

Reconnu internationalement dans le domaine de la neuropsychologie, le Dr Rossignol a dirigé ses recherches sur les mécanismes de contrôle de la locomotion spinale et ses aspects neurophysiologiques et neuropharmacologiques. Ses études ont permis une progression du traitement et la réhabilitation chez les victimes de traumatisme à la moelle épinière.

M. Rossignol a reçu de nombreux prix et distinctions tout au long de sa carrière dont le prix Léo-Pariseau de l'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences (ACFAS) en 1998, la médaille Christopher-Reeve par la Christopher Reeve Paralysis Foundation en 1999, est nommé officier de l'Ordre national du Québec en 2002 et reçoit en 2003 le prix de la Fondation française Ipsen pour la plasticité neuronale.

Reconnu internationalement dans le domaine de la neuropsychologie, le Dr Rossignol a dirigé ses recherches sur les mécanismes de contrôle de la locomotion spinale et ses aspects neurophysiologiques et neuropharmacologiques. Ses études ont permis une progression du traitement et la réhabilitation chez les victimes de traumatisme à la moelle épinière.

M. Rossignol a reçu de nombreux prix et distinction tout au long de sa carrière dont le prix Léo-Pariseau de l'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences (ACFAS) en 1998, la médaille Christopher-Reeve par la Christopher Reeve Paralysis Foundation en 1999, est nommé officier de l'Ordre national du Québec en 2002 et reçoit en 2003 le prix de la Fondation française Ipsen pour la plasticité neuronale.

Rolland-Thomas, Paule

  • P0266-A
  • Personne
  • 1929-

Paule Rolland-Thomas est née en 1929. Spécialiste du catalogage, elle entre à l'Université de Montréal en 1961 à l'École de bibliothéconomie à titre de chargé d'enseignement. Elle est nommée professeur assistante (1966), puis professeur agrégée (1969) et professeur titulaire (1982). Elle a participé à l'élaboration et à la traduction des deux premiers tomes des Règles de catalogage anglo-américaines.

Rocher, Guy

  • P0370-A
  • Personne
  • 1924-

Guy Rocher est né à Berthierville le 20 avril 1924. Ses études classiques terminées, il s'engage dans les rangs de la Jeunesse étudiante catholique. De 1944 à 1946, il est président de la Jeunesse étudiante catholique (J.E.C.), Fédération de Montréal puis président national de la Jeunesse étudiante catholique (J.E.C.) de 1946 à 1948. Par la suite, il étudie en sciences sociales à l'Université Laval avec le père Georges-Henri Lévesque. Il obtient une maîtrise en sociologie de l'Université Laval (1950). Le sujet de son mémoire est : « La sociologie de la religion chez Herbert Spencer ». Il effectue un doctorat en sociologie à l'Université Harvard (1958) où il soutient, en 1958, une thèse, sous la direction de Talcott Parsons, sur les rapports entre l'Église et l'État en Nouvelle-France.

Il enseigne la sociologie à l'Université Laval de 1952 à 1960. Il se voit confier la direction de l'École de service social et de la revue Service social (1958-1960). En 1960, il enseigne à l'Université de Montréal à titre de professeur titulaire de sociologie. Dès son arrivée à l'Université de Montréal, en 1960, Guy Rocher prend en charge le cours Introduction à la sociologie générale. Il dirige le Département de sociologie de 1960 à 1965. Il devient vice-doyen de la Faculté des sciences sociales de 1962 à 1967. À partir de 1979, Guy Rocher s'affilie au Centre de recherche en droit public de la Faculté de droit de l'Université de Montréal afin d'y poursuivre des travaux sur les différents aspects du droit en tant que composante sociale.

Le professeur Rocher est l'un de ceux qui ont donné au Québec un système d'éducation moderne et ouvert sur le monde. Il a été membre de la Commission Parent (1961-1966) qui a repensé le système d'enseignement du Québec et qui est à l'origine des Cégeps. Il a été l'un des principaux rédacteurs du rapport de la Commission. Il a été président du Comité d'étude pour la création de l'Université du Québec à Montréal (1965-1966) et a été membre du groupe de travail McDonald sur la recherche universitaire au Canada (1967-1969). Vice-président du Conseil des arts du Canada (1969-1974), il occupe de 1977 à 1979 le poste de secrétaire général associé au Conseil exécutif du gouvernement du Québec à titre de sous-ministre du Développement culturel pour le ministre d'État Camille Laurin. Il a contribué à la rédaction de la Charte de la langue française (loi 101). Il est président du comité d'étude sur l'avenir de Radio-Québec (1978-1979) puis président du conseil d'administration de Radio-Québec. Il est aussi Secrétaire général associé au Conseil exécutif et sous-ministre au Développement social du Gouvernement du Québec de 1981 à 1983.

Guy Rocher est directeur de la collection « Sociologie » des Cahiers du Québec et co-directeur de la collection « L'homme dans la société » aux Éditions Hurtubise-HMH aussi depuis 1970. Il est également président du conseil d'administration des Éditions Hurtubise-HMH de 1975 à 1977 et de 1979. Au cours de sa carrière, Guy Rocher dirige plusieurs comités d'étude ou de rédaction, organismes universitaires et associations professionnelles. Il participe, en Belgique, à la création de l'Association internationale des sociologues de langue française.

Guy Rocher est sans l'un des pionniers des sciences sociales au Québec. Initiateur de la sociologie aux universités Laval et de Montréal, ses ouvrages et ses travaux de recherche en sociologie sont traduits, diffusés, connus et utilisés dans un grand nombre de pays à travers le monde. Guy Rocher a diffusé et fait rayonner la recherche scientifique produite dans nos institutions de haut savoir. Depuis 1950 jusqu'à aujourd'hui, ses recherches et projets de recherche ont porté principalement sur :les rapports entre l'Église et l'État; la mobilité intergénérationnelle au Québec; l'histoire de la sociologie américaine; l'évolution des théories sociologiques de l'action sociale; les aspirations scolaires et les orientations professionnelles des jeunes Québécois; l'élaboration et la mise en oeuvre du droit de l'enseignement privé; la mise en oeuvre de la législation linguistique dans l'enseignement; le droit et les nouvelles technologies; la sociologie du droit et des ordres juridiques et normatifs; la sociologie de l'éthique et de la morale, principalement dans le domaine de la santé et de la pratique médicale; la génétique : représentations et imaginaires; les politiques de la recherche universitaire et leurs effets; la sociologie politique et juridique des réformes.

Parmi les ouvrages que Guy Rocher a écrits, Introduction à la sociologie générale est sans conteste un des livres québécois de sociologie les plus marquants du XXe siècle. Publié en trois volumes à Montréal (1968-1969), il est traduit en six langues et remporte deux fois le prix du meilleur livre, en version anglophone et francophone, de la Fédération canadienne des sciences sociales. Guy Rocher fait paraître aussi, en France, Talcott Parsons et la sociologie américaine (1972), traduit en italien, en anglais, puis en portugais, en néerlandais et en japonais. Son oeuvre compte en outre Le Québec en mutation (1973) et une autobiographie sous forme d'entretiens avec Georges Khal : Entre les rêves et l'histoire en mutation (1989).

Guy Rocher signe également des centaines d'articles, d'ouvrages collectifs, d'études et documents de travail, dont École et société au Québec, avec Pierre W. Bélanger (1971), Écoles de demain (1976), Continuité et rupture. Les sciences sociales au Québec (1984), Le Québec en jeu. Comprendre les grands défis (1992), Entre droit et technique : enjeux normatifs et sociaux (1994), Études de sociologie du droit et de l'éthique (1996) et Si je me souviens bien/As I recall (1999). Outre ses écrits, il multiplie les entrevues à la radio et à la télévision, et il prononce de nombreuses conférences à l'étranger.

L'apport exceptionnel de Guy Rocher aux sciences sociales a été reconnu et souligné par de nombreux prix et distinctions tout au long de sa carrière. Compagnon de l'Ordre du Canada (1971), il est membre de la Société royale du Canada, section Académie des Lettres et des Sciences humaines, depuis 1974. Il a reçu le prix Marcel-Vincent, de l'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences (1989), le prix de la Société canadienne de sociologie et d'anthropologie (1989), ainsi que la médaille Pierre-Chauveau (Société royale du Canada) (1991). Il est fait Chevalier de l'Ordre national du Québec (1991) et reçoit le prix Léon Guérin (1995), le prix Molson (1997), le prix Esdras-Minville de la Société Saint-Jean-Baptiste (1998) et le Prix William Dawson de la Société royale du Canada (1999). Il a obtenu en 2009 le Prix Condorcet-Dessaules du Mouvement laïque québécois. Il a reçu des doctorats honorifiques de l'Université Laval (1996), de l'Université de Moncton (1997) et de l'UQAM (2002). En 2010, il est nommé professeur honoraire de l'Université de Montréal.

Sources:

CV de M. Guy Rocher disponible sur Internet

Ordre National du Québec

Prix du Québec

UdeM Nouvelles

Robitaille, Lucie

  • P0164-A
  • Personne
  • [19?]-

Lucie Robitaille a été bibliothécaire à l'Université de Montréal.

Roback, Léo

  • P0217-A
  • Personne
  • 1918-1985

Léo Roback est né à Beauport en 1918. Il arrête ses études universitaires pour participer à la Deuxième Guerre mondiale. Dès son retour à la vie civile, il devient consultant pour divers mouvements syndicaux. Ainsi, entre 1945 et 1965, il conseille et guide les dirigeants de syndicats, dont la CSN et la FTQ. Il enseigne à l'Université de Montréal, à partir de 1968, et ce jusqu'au moment où il prend sa retraite en 1982. Son talent de médiateur, son implication dans le domaine des relations industrielles ont conduit Léo Roback à la présidence de l'Association canadienne des relations industrielles (1970-1971), à la vice-présidence de l'Association de recherche sur les relations industrielles (1969-1970) et au titre de gouverneur du Labour College of Canada (1973-1980). Il a aussi fait partie du Hébert taskforce on construction labour relations in Québec (1977-1978). Léo Roback a écrit au cours de sa carrière plus d'une centaine d'articles et de livres sur les relations industrielles et les syndicats. Il a aussi donné de nombreuses conférences et séminaires aux étudiants de diverses universités ainsi qu'aux ouvriers membres de syndicats. Léo Roback est décédé le 27 juin 1985.

Rioux, Marcel

  • P0463-A
  • Personne
  • 1919-1992

Marcel Rioux est un sociologue, anthropologue, professeur et intellectuel québécois dont le parcours est marqué par l’engagement dans le débat public. Né en 1919 à Amqui, il entreprend en 1931 des études classiques au petit séminaire de Rimouski. En 1939, il se rend à Ottawa pour étudier la philosophie chez les Dominicains. L’année suivante, il fréquente l’École des hautes études commerciales de Montréal tout en poursuivant des études en philosophie à l’UdeM. Il retourne à Ottawa en 1941 et s’initie à l’ethnologie auprès du réputé anthropologue et ethnologue Marius Barbeau (1883-1969), dont l’influence sur lui est capitale. De 1946 à 1948, il fait à Paris des études en anthropologie et en sociologie (entre autres à la Sorbonne et au Musée de l’Homme), au terme desquelles il obtient l’équivalence d’une licence en sciences sociales et politiques. Il occupe ensuite durant 10 ans un poste de chercheur au Musée national du Canada à Ottawa, après quoi il enseigne à l’Université Carleton. C’est en 1961 qu’il est engagé au Département de sociologie de l’Université de Montréal, puis est promu professeur titulaire en 1964. Il prend sa retraite de l’enseignement en 1984.

Tenant de la sociologie critique, Marcel Rioux prend part aux luttes progressistes qui précèdent, accompagnent et suivent la Révolution tranquille : anti-duplessisme, anti-impérialisme, socialisme, marxisme, émancipation et promotion de l’identité québécoise caractérisent notamment sa pensée. Il effectue plusieurs études de terrain pour le Musée national du Canada. L’une d’elles, faite chez les Iroquois, résulte en une thèse qui lui vaut une maîtrise ès arts de l’UdeM (1951). L’anthropologue séjourne aussi dans différents villages du Québec et de l’Acadie pour y étudier la culture québécoise et tire de ces expériences ses premières monographies, Description de la culture de l’île Verte (1954) et Belle-Anse (1957). Durant les années 1960, il collabore à la revue progressiste Cité libre et prend part aux travaux de la Commission royale d’enquête sur le bilinguisme et le multiculturalisme. Il préside aussi, de 1966 à 1968, la Commission royale d’enquête sur l’enseignement des arts au Québec, dont les consultations mènent à la publication du « Rapport Rioux » (1969), lequel recommande un accès universel aux arts. Le sociologue publie par la suite d’autres ouvrages importants tels que La Question du Québec (1969) et Essai de sociologie critique (1978). Il participe à la fondation de la revue Possibles en 1976, avec ses collègues sociologues Gabriel Gagnon et Marcel Fournier ainsi que les poètes Roland Giguère, Gérald Godin, Gilles Hénault et Gaston Miron. Son dernier opus, Un peuple dans le siècle, paraît en 1990. Tout au long de sa carrière, Marcel Rioux reçoit plusieurs distinctions honorifiques : médaille Léo-Pariseau de l’ACFAS (1956), prix Montcalm du Syndicat des journalistes et écrivains de France (1970), prix Duvernay de la Société Saint-Jean-Baptiste (1974), prix Léon-Gérin du gouvernement du Québec (1978) et titre de professeur émérite de l’Université de Montréal (1984). Il décède à Montréal en 1992.

Bibliographie
Fournier, M. (s.d.). Le Rapport Rioux. Université du Québec à Montréal. https://rapport-rioux.uqam.ca/le-rapport-rioux/
Duchastel, J. (1981) Marcel Rioux – Entre l’utopie et la raison. Université du Québec à Chicoutimi. http://classiques.uqac.ca/contemporains/duchastel_jules/marcel_rioux/Marcel_rioux_utopie_raison.pdf
Marcel Rioux (1919-1992) Professeur, sociologue. (s.d.). Dans Bilan du siècle. https://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/biographies/76.html
Marcel Rioux (1919-1992). (s.d.). Pionnières et nos pionniers. Université de Montréal. https://archives.umontreal.ca/histoire-de-luniversite/pionnieres-et-pionniers/marcel-rioux-1919-1992/
Marcel Rioux. (2022, 11 octobre). Dans Wikipédia. https://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Rioux

Rinfret, Marcel

  • P0244-A
  • Personne
  • 1910-1995

Marcel-Rinfret est né en 1910. Chimiste, il a enseigné au Département de chimie. Nommé professeur agrégé en 1950, il devient professeur titulaire en 1960. Il fut secrétaire de la Faculté des sciences, de juillet 1961 à octobre 1964. Marcel Rinfret est décédé en 1995.

Revue des sciences de l'éducation

  • P0369-A
  • Collectivité
  • 1975-

Fondée en 1975, la Revue des sciences de l'éducation est l'entreprise commune des facultés, départements, instituts et écoles universitaires francophones d'éducation du Canada. Elle a pour but la diffusion des résultats de la recherche en éducation. Elle accueille un large éventail de disciplines liées au domaine de l'éducation, et publie des textes qui contribuent à l'avancement des connaissances et à la réflexion critique.

Revue de psychoéducation

  • P0421-A
  • Collectivité
  • 1964-

Fondée en 1964, la Revue de psychoéducation a pour mission de publier des articles empiriques ou théoriques traitant de l'inadaptation psychosociale et des méthodes d'intervention préventive ou curative s'y rattachant.

Résidences des étudiants et services alimentaires

  • D0032-A
  • Collectivité
  • 1968-1994

L'union des Services des résidences et des Services alimentaires de l'Université de Montréal se concrétise en 1968, alors que depuis leur création ils assuraient séparément la gestion de leurs activités. Partenaires pendant près de 30 ans, ces services se séparent en 1994.

Réseau des diplômés et des donateurs de l'Université de Montréal (1965- )

  • D0022-A
  • Collectivité
  • 1965-

La mise en place du Fonds de développement en 1965 marque une étape décisive dans l’histoire de la philanthropie à l’Université.

Au lendemain de ses 40 ans d'existence, soit en 2006, le Fonds de développement fait peau neuve et amorce un premier virage, soit celui des relations avec les diplômés et diplômées, de concert avec l'Association des diplômés de l'UdeM (ADUM). Il devient donc le Bureau du développement et des relations avec les diplômés. À partir de 2017, toutes les opérations de l’ADUM sont désormais coordonnées par des employés et employées de l’Université. Le conseil de l’Association, quant à lui, joue un rôle consultatif et stratégique auprès du rectorat.

Un an plus tard, pour mieux incarner des valeurs altruistes, axées sur le savoir et l’entraide, le Bureau du développement et des relations avec les diplômés change de nom pour le Réseau des diplômés et des donateurs de l’UdeM. Plus qu’un changement esthétique, c’est un changement durable qui concerne tous : diplômés et diplômées, donateurs et donatrices, professeurs et professeures, et membres de la communauté universitaire.

La mission du Réseau est de soutenir le rayonnement et les projets de l’UdeM en développant un réseau de diplômés et diplômées mobilisés et une culture philanthropique durable au sein de la communauté.

Pierre angulaire du vice-rectorat aux relations avec les diplômés et à la philanthropie, le Réseau :

  • Élabore les stratégies, fixe les objectifs et coordonne les activités visant à renforcer le sentiment d’appartenance à l’Université.
  • Assure l’apport financier de sources privées pour réaliser les priorités stratégiques de l’établissement et de ses unités.
  • Effectue les opérations administratives liées à la gestion des dons et au fichier des diplômés et diplômées.
  • Agit à titre de référence en matière de fiscalité philanthropique à l’UdeM.
  • Voit au respect de la volonté des donateurs et donatrices.
  • Gère les différents programmes de reconnaissance.

Aperçu des différentes campagnes majeures :

  • 1905, Campagne de vente d’assurance vie.
  • 1920, Première campagne de souscription publique et nationale : comités formés dans les 316 paroisses des diocèses de Montréal, Joliette, Saint-Hyacinthe, Sherbrooke et Valleyfield.
  • 1967, Campagne de souscription dite du « cinquantenaire ».
  • 1971-1981, Campagnes annuelles du Fonds annuel de soutien.
  • 1989-1993, Campagne Réussir ensemble, 1ère campagne tripartite (UdeM, HEC Montréal et Polytechnique Montréal).
  • 1999-2003, Campagne Un monde de projets, 2ème campagne tripartite (UdeM, HEC Montréal et Polytechnique Montréal).
  • 2009-2017, Grande campagne de financement Campus Montréal – Des talents. Une planète. Il s'agit d'une 3ème campagne tripartite (UdeM, HEC Montréal et Polytechnique Montréal).

Réseau canadien pour l'élaboration de vaccins et d'immunothérapies (CANVAC)

  • P0372-A
  • Collectivité
  • 1999-2011

Le Réseau canadien pour l’élaboration de vaccins et d’immunothérapie (CANVAC) a été fondé en 1999 et a été actif jusqu’en 2007. Il a été membre du Réseau des centres d’excellence du Canada qui assurait son financement. L’Université de Montréal a agi comme institution hôte de ses activités, mais a aussi contribué au financement du réseau CANVAC à partir de 2001.

Le réseau CANVAC a choisi de spécialiser son expertise, au moment de sa création, dans la recherche contre le cancer, le SIDA et le virus de l’Hépatite C, trois maladies pour lesquelles il lui semblait possible de développer des vaccins. Il a, par la suite, étendu ses activités dans six domaines principaux : les vaccins contre le VIH, les vaccins thérapeutiques contre le VHC, les immunothérapies des cancers du sein et de la prostate; les sciences sociales dans l’optique de la vaccination; la biologie des cellules dendritiques (utilisées comme vaccins candidats) et enfin le suivi de la réponse immunitaire, afin d’évaluer les réponses immunitaires chez les volontaires ayant reçu un vaccin expérimental.

Dans cette optique, les chercheurs du réseau CANVAC ont travaillé sur des vaccins contre le mélanome, le cancer du sein et le cancer de la prostate, ainsi que sur un protocole de vaccination thérapeutique contre le VIH et sur un processus de restauration et de renforcement du système immunitaire de sujets atteints du VIH. Il a également participé à la lutte contre le SRAS en permettant le développement de vaccins potentiels dans ses laboratoires.

De nombreux chercheurs canadiens renommés et plusieurs étudiants universitaires de cycle supérieur ont collaboré aux recherches du réseau CANVAC. Celui-ci a par ailleurs établi des relations notamment avec le Réseau ontarien de recherche sur le cancer, l’Institut des maladies infectieuses et immunitaires des IRSC, l’Initiative internationale pour un vaccin contre le SIDA, l’Agence nation de recherche contre le SIDA en France. Il a également signé des ententes de recherche qui lui ont permis de collaborer avec, entre autres, Aventis Pasteur, Becton Dickinson et Merix.

Suite à la décision du Réseau des centres d’excellence du Canada de ne plus le financer, le CANVAC a dû progressivement cesser ses activités à partir du 30 juin 2006 et n’est plus actif depuis 2007.

Source: Informations tirées de la version du 06 août 2003 du site Internet du Réseau des centres d’excellence du Canada archivée sur le site Wayback Machine et disponible à l’adresse suivante : http://web.archive.org/web/20040629055821/www.nce-rce.gc.ca/nces-rces/canvac_f.htm

Réseau canadien de recherche sur les bactéries pathogènes du porc

  • P0425-A
  • Collectivité
  • 2000-2007

Le Groupe de recherche sur les maladies infectieuses du porc est à l'origine de la création d'un regroupement national subventionné par Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie nommé le Réseau canadien sur les bactéries pathogènes du porc puis Réseau canadien sur les maladies infectieuses du porc (2000-2007) dirigé par Dr Jacques.

René de Cotret, Elphège Adalbert

  • P0455-A
  • Collectivité
  • 1861-1937

 Elphège-Adalbert René De Cotret est né en 1861. Il fait ses études classiques au Collège de Montréal et ses études médicales (1884-1888) à l’Université Laval à Montréal. Après avoir travaillé aux États-Unis, il est assistant, puis professeur adjoint d’obstétrique en 1896 à l’Université qui l’a formé. Médecin à l'Hôpital de la Miséricorde, il y introduit les techniques d’aseptiques (préparation de l’accouchée et organisation de la salle de travail). Il développe par ailleurs une formation professionnelle pour les infirmières. À cette fin, il rédige « Précis pour les soins à donner à la femme enceinte et à l’enfant ». Cet ouvrage fini par être obligatoire dans toutes les écoles d’infirmières de Montréal. Entre l896 et 1926, le Dr René De Cotret est chef de la clinique d’obstétrique à l’Hôpital Notre-Dame et collabore à plusieurs revues médicales. Il décède le 7 février 1937.

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