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Personnes et organisations

Cameron, Christina

  • P0458-A
  • Personne
  • 1945-

Christina Cameron est une sommité canadienne de réputation internationale en matière de conservation du patrimoine. Détentrice d’un baccalauréat en littérature de l’Université de Toronto (1967), elle a fait une maîtrise en études muséales à l'Université Brown au Rhode Island, (1970), puis un doctorat en histoire de l’architecture à l’Université Laval (1983). Elle a débuté sa carrière dans le domaine du patrimoine en 1970, au sein de Parcs Canada. Durant 35 ans, elle y a occupé diverses fonctions, notamment celle de directrice générale des Lieux historiques nationaux, de 1986 à 2005. Au niveau international, elle a été, de 1998 à 2008, cheffe de la délégation canadienne auprès du Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO, une instance dont elle a assuré la présidence à deux reprises.

C’est en 2005 que Christina Cameron est entrée à l’Université de Montréal, en tant que professeure titulaire à l’École d’architecture de la Faculté de l’aménagement, et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine bâti. Elle a occupé ces deux fonctions conjointement jusqu’en 2019, puis est devenue professeure associée. En 2020, elle a reçu le titre honorifique de professeure émérite. Durant ses quatorze années à l’Université de Montréal, elle a mis son expertise au service de ses activités d’enseignement, de recherche et d’encadrement d’étudiants. Parmi les projets de recherche entrepris, les plus importants, d’envergure internationale, furent un projet d’archives orales du patrimoine mondial, ainsi que la préparation d’une histoire de la Convention de patrimoine mondial de l’UNESCO. Pour alimenter ces projets, la chercheuse a organisé durant plusieurs années les Tables rondes de Montréal, qui réunissaient des experts pour discuter de différents enjeux relatifs au patrimoine bâti, et constituaient en outre une expérience d’apprentissage pour ses étudiants qui y participaient. La professeure s’est aussi intéressée au patrimoine de l’Université même, notamment en prenant part à l’élaboration de deux plans directeurs du campus principal, ainsi qu’en collaborant à un ouvrage consacré au patrimoine architectural et paysager de l’Université de Montréal.

Christina Cameron a également mis son expertise au service de la société, notamment en siégeant à divers comités scientifiques, en vue de la révision de la Loi sur les biens culturels et de la révision de politiques relatives au patrimoine culturel du Québec. Elle a reçu au cours de sa carrière des distinctions prestigieuses : devenue membre de à la Société royale du Canada en 2012, elle a reçu l’Ordre du Canada en 2014, puis, en 2018, le Prix du Québec Gérard-Morisset, pour sa contribution à la sauvegarde et au rayonnement du patrimoine.

Sources :
Curriculum vitae de Christina Cameron
Site Internet des Prix du Québec

Cardin, Jean-Réal

  • P0207-A
  • Personne
  • 1923-1975

Jean-Réal Cardin est né le 17 janvier 1923 à Montréal. Des études le conduisent à l'obtention de plusieurs diplômes universitaires : baccalauréat ès arts (Faculté des arts, Université de Montréal, 1945), maîtrise ès arts en relations industrielles (Faculté des sciences sociales, Université de Montréal, 1948), Bachelor in Civic Law (Faculté de droit, Université McGill, 1956), doctorat en sociologie (Université de Chicago, 1950). Sa carrière d'enseignant se déroule à l'Université de Montréal à partir de 1950 et à l'Université Laval à partir de 1961. Il occupe différentes fonctions au sein de ces deux universités : membre de divers comités et commissions "ad hoc" et permanentes, directeur de Département des relations industrielles (Université de Montréal, 1957-1961), directeur du même département à l'Université Laval (1963-1969), directeur de l'École des relations industrielles (Université de Montréal, 1971-1973). Jean-Réal Cardin est aussi très actif en dehors de la scène universitaire. Il participe à des congrès, à des colloques et à des sessions d'études d'organismes gouvernementaux, d'entreprises privées et d'organisations syndicales. De 1959 à 1969, il est membre du Conseil supérieur du travail du Québec et entre 1962 et 1968 il en occupe la vice-présidence. À plusieurs reprises il est chargé par le Conseil économique du Canada de réaliser des études relatives aux relations de travail canadiennes et internationales. Il oeuvre activement au sein de diverses associations professionnelles. S'ajoute à cela une liste impressionnante de livres et articles, qui traitent de relations industrielles. Jean-Réal Cardin meurt en 1974 à l'âge de 51 ans.

Caron, Ivanhoé

  • P0087-A
  • Personne
  • 1875-1941

Ivanhoé Caron est né à l'Islet en 1875. Après des études secondaires au Séminaire de Québec où il enseigne l'histoire de 1898 à 1899, il séjourne à Rome et étudie la philosophie et la théologie. À son retour, il amorce une longue carrière aux Archives de la Province de Québec. Membre de la Société Royale du Canada en 1921, l'abbé Caron est l'auteur de nombreux mémoires et d'articles parus dans le Bulletin des recherches historiques, Le Canada français ou le Rapport des Archives du Québec. En 1923, il est titulaire du second Prix David. Il décède en 1941. (Source : dictionnaire pratique des auteurs québécois).

Caron, J-Albert

  • P0083-A
  • Personne
  • 1895-1966

J-Albert Caron est né le 4 mars 1895. Il entre au Collège Séraphique d'Ottawa en 1909. Il prend le nom de Venance en 1914 alors qu'il est au Noviciat des Capucins de Limoilou. Il est ordonné prêtre en 1923. La même année, il devient professeur de Belles-lettres au Collège Séraphique. À partir de 1930, la carrière du Père Venance s'oriente vers la biologie. En 1939, il découvre le procédé micro cinématographique. Pionnier dans l'art de filmer les formes de vie microscopiques, le Père Venance réalise au cours de sa carrière de nombreux longs métrages et prend 3,500 diapositives sur les sciences naturelles. Entre 1949 et 1952, il enseigne à l'Université de Montréal la matière qu'il a lui-même perfectionnée. Au début des années 1960, il anime une série d'émissions télédiffusée à Radio-Canada et intitulée Au-delà des apparences. Le Père Venance est décédé le 11 juillet 1966.

Carrier, Louis-Georges

  • P0396-A-02
  • Personne
  • 1928-2016

Louis-Georges Carrier, Dramaturge, metteur en scène de théâtre, réalisateur à la radio, à la télévision et au cinéma. Louis-Georges Carrier est né en 1928 à Détroit, Michigan (États-Unis). Arrivé au Canada en 1933, il fait ses études secondaires au Collège Sainte-Marie en même temps qu'Hubert Aquin. Durant leurs années de Collège, Aquin et Carrier dirigeront une revue : Les Cahiers d'Arlequin. Il obtient plus tard une maîtrise ès arts à l’Université de Montréal (1952). Il étudie par la suite le théâtre à la Sorbonne (Paris). Il entre à la radio Radio-Canada pour laquelle il écrira des textes et réalisera des émissions. Il porte à la scène et à la télévision des textes d’auteurs étrangers (Musset, O’Neil, Camus, Shakespeare, etc.) et des auteurs québécois (Aquin, Dubé, Jasmin, Languirand, etc.). Réalisateur prolifique à l'ONF et à la télévision de Radio Canada, il innove dans les télé-théâtres comme Le Monde de Marcel Dubé (1968-1974) et réalisera aussi plusieurs émissions avec Hubert Aquin entre 1959 et 1972. Il a aussi réalisé des fils comme Louis-Joseph Papineau (1960), et des séries télévisées comme Laurier (1987). Il travaille également au théâtre, entre autres au Théâtre de la Marjolaine où il monte des comédies musicales entre autres Ne ratez pas l’espion qu’il a écrit avec Hubert Aquin. Louis-Georges Carrier est un des membres fondateurs de l’Association des réalisateurs de Radio-Canada. Il reçoit le Prix Victor-Morin de la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal en 1981. Il est membre Honoraire de l'Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec (ARRQ). Louis-Georges Carrier est considéré comme un des pionniers de la fiction télévisuelle québécoise. (Source : Contrat d’acquisition du fonds Louis-GeorgesCarrier Hubert Aquin, Wikipédia, Dictionnaire des auteurs de langues française, en Amérique du Nord pp 241-242)

Carter, Edward Brock

  • P0376-A
  • Personne
  • 1822-1883

Né à Trois-Rivières, le 1er mars 1822, il est le fils de George Carter, médecin, et de Mary Ann Short. Il suit des cours privés à Trois-Rivières et fait ses études classiques au Collège de Nicolet. De 1840 à 1845, il étudie le droit auprès de Mes Short, Thomas Cushing Aylwin, F.W. Primrose et John Rose. Le 24 octobre 1850, il épouse à Montréal, à l'Église anglicane St George, Mary Jane Kerr, fille de James Hastings Kerr.

Il travaille comme gérant dans un établissement commercial de 1838 à 1840. Admis au Barreau du Bas-Canada le 21 février 1845, il exerce sa profession d'avocat à Montréal. Il est greffier de la couronne et greffier adjoint de la paix pour le district de Montréal de 1862 à 1866. En 1862, il est nommé au Conseil de la Reine. Il devient professeur associé en droit criminel à l'Université McGill en 1862 il est par la suite, professeur adjoint (1863-1880) puis professeur émérite de l'Université McGill (1880-1883).

Il est membre du cabinet des avocats Carter, Church et Chapleau en 1873. Gouverneur du College Bishop's. Il est avocat de l'Église anglicane du diocèse de Montréal.et membre du synode anglican. Il est l’auteur de A Treatise on the Law and Practice on Summary Convictions and Orders by Justices of the Peace in Upper and Lower Canada (1856). Il est nommé docteur en droit de l'Université McGill et docteur en droit honoris causa du Collège Bishop's.

Élu sans opposition député conservateur dans Montréal-Centre en 1867 il est défait en 1871 dans la même circonscription et dans Châteauguay. Il est élu sans opposition député conservateur à la Chambre des communes dans Brome à l'élection partielle de novembre 1871, et réélu en 1872. Il ne se représente pas en 1874.

Il décède à Montréal, le 27 septembre 1883, à l'âge de 61 ans et 6 mois. Il est inhumé à Montréal, dans le cimetière de l'église anglicane St. Jude, le 29 septembre 1883.

Centre à Montréal pour les échanges avec la Chine

  • E0155-A
  • Collectivité
  • 1984-1993

Le Centre à Montréal pour les échanges avec la Chine (CAMEC) a été créé en 1984. Intégré à un réseau de 5 centres d'orientation pancanadiens (Vancouver, Edmonton, Toronto, Halifax et Montréal), il collabore au programme linguistique et culturel d'échange d'étudiants entre le Canada et la Chine. Sous la supervision du Centre d'Halifax, le CAMEC a comme mandat la conception et l'organisation de cours d'initiation à la culture et à la langue du pays. Ces cours offerts aux stagiaires étrangers sont élaborés par un regroupement de ressources communautaires déjà existantes en matière d'études canadiennes et d'études chinoises. Le Centre à Montréal pour les échanges avec la Chine cesse ses activités en 1993.

Le président du Centre à Montréal pour les échanges avec la Chine a été Charles Le Blanc (1984-1993).

Centre d’informatique de gestion (1969-1988)

  • D0020-A
  • Collectivité
  • 1969-1988

Le Centre d'informatique de gestion de l'Université de Montréal (CIG) est créé en 1969, afin de s'occuper des problèmes administratifs causés par les multiples expansions de l'Université.

Le CIG s'occupe de la planification, de l'élaboration et de l'implantation des systèmes de gestion informatique pour l'ensemble de l'Université de Montréal. Il se doit de mettre à la disposition des administrateurs et des administratrices les renseignements essentiels à la prise de décisions. L'objectif principal est de réaliser un système intégré d'informatique de gestion administrative. Un autre objectif, quoique secondaire, est la création d'un groupe de recherchistes qui aura pour fonction de répondre aux demandes d'analyses ou d'études des administrateurs et administratrices. Plus spécifiquement, le CIG accorde la priorité aux programmes d'études et aux cours eux-mêmes et, deuxièmement, au secteur étudiant (clientèle de l'institution).

Le directeur du Centre est sous la responsabilité du vice-rectorat à l'administration. La structure interne est constituée premièrement du directeur ou de la directrice qui s'occupe, entre autres, d'établir les priorités et d'identifier les besoins en renseignements pour l'administration des secteurs. Ce dernier est aidé par un ou une adjointe à l'analyse qui veille au bon développement et à la simulation des systèmes d'analyses et par un ou une adjointe à la coordination qui supervise la collaboration avec les organismes externes. Les adjoints et adjointes ont sous leur responsabilité des directeurs et directrices de projets qui supervisent des analystes.

Le CIG travaille en étroite collaboration avec le Centre de mécanographie; les deux ayant des mandats étroitement liés. Le premier travaille sur l'analyse fonctionnelle, ce qui veut dire établir la logique d'un système capable d'effectuer des fonctions particulières. Le deuxième est responsable de l'aspect technique des systèmes. Le CIG entretient aussi des relations avec le Groupe d'élaboration d'un système intégré pour la gestion universitaire (GRESIGU).

En 1988, le Centre d'informatique de gestion est intégré aux Services informatiques.

Centre de calcul (1964-1988)

  • D0006-A
  • Collectivité
  • 1964-1988

Le Centre de calcul est créé en 1964. Son premier directeur, Jacques St-Pierre en assure la direction entre 1964 et 1971.

En 1988, il est intégré aux Services informatiques. En 1997, on fusionne les Services informatiques à l'intérieur de la Direction des infrastructures technologiques d'enseignement et de recherche (DITER).

Centre de communication écrite

  • D0166-A
  • Collectivité
  • 2000-

Le centre de communication écrite est fondé en 2000 et il relève à l'époque du Vice-rectorat à l'enseignement de premier cycle et à la formation continue.

Le mandat du Centre de communication écrite de l'Université de Montréal (CCE) est de mettre en œuvre la Politique de la maîtrise de la langue française dans les études adoptée en 2001. Par cette politique, l'Université de Montréal veut s'assurer que tous ses diplômés puissent communiquer dans une langue correcte et rédiger des documents de qualité. Le CCE fait passer les tests ou épreuves jugés nécessaires par l'établissement aux candidats ou aux étudiants admis, pour évaluer leur connaissance ou leur maîtrise du français oral et écrit.

Outre la gestion des tests, le CCE privilégie ces champs d'activité : la conception de contenus linguistiques destinés à son site Web, l'animation d'un centre d'aide en français pour les étudiants, l'offre d'ateliers de formation et d'activités diverses sur la langue et la rédaction (conférences, débats, concours de rédaction, dictées, etc.).

Centre de documentation des lettres canadiennes-françaises

  • E0147-A
  • Collectivité
  • 1964-1969

Le Centre de documentation des lettres canadiennes-françaises est créé le 1er mai 1964, suite à une décision du Conseil de la Faculté des lettres de l'Université de Montréal. Réginal Hamel en est le fondateur et le directeur. Le Centre comprend alors trois sections : les archives manuscrites, les livres et les périodiques, les documents audiovisuels. Son mandat est de recueillir et de mettre à la disposition des chercheurs une vaste documentation sur la littérature canadienne-française. Afin de rendre accessible cette masse d'information, le Centre s'est doté d'instruments de recherche : Les Cahiers bibliographiques des lettres québécoises, complémentés par des Cahiers biographiques. Suite à une décision administrative, le Centre cesse ses activités le 14 juillet 1969. Il fut remplacé par un Service de bibliographie québécoise, et la documentation fut dispersée entre autres à la Division des archives.

Centre de formation initiale des maîtres

  • E0223-A
  • Collectivité
  • 1941-1964

La Faculté des sciences de l'éducation crée, en 1991, le Centre de formation initiale des maîtres (CFIM). Ce Centre devient alors responsable de la gestion de la coordination des programmes de formation initiale des maîtres.

Plus spécifiquement, le Centre prend en charge l'orientation, le développement et l'évaluation des programmes facultaires de formation des maîtres. Tout cela s'effectue sous l'autorité du Conseil de la Faculté des sciences de l'éducation. Les cours offerts dans les différents programmes de formation sont donnés par les professeurs et les chargés de cours des trois départements de la Faculté (Didactique, Administration et fondements de l'éducation, Psychopédagogie et andragogie).

Sources : Faculté des sciences de l'éducation - Historique de la Faculté

Faculté des sciences de l'éducation - Centre de formation initiale des maîtres

Centre de la petite enfance de l'Université de Montréal

  • P0237-A
  • Collectivité
  • 1976-

Le Centre de la petite enfance de l'Université de Montréal existe depuis octobre 1976. Il porte à l'origine le nom de Garderie du campus de l'Université de Montréal. Le CPE détient au départ un permis pour 80 places. En 2012, son permis est augmenté à 160 places, formant ainsi une deuxième installation. Le Centre est situé au coeur même du campus de l'Université de Montréal.

Centre de pédagogie universitaire

  • D0219-A
  • Collectivité
  • 1993-

C'est en 1993 que sont créés les Services de soutien à l’enseignement. Il a pour mission de contribuer à la valorisation de l’enseignement, en soutenant le personnel enseignant et les facultés dans leur développement pédagogique. En 2017, il est intégré au Centre de pédagogie universitaire.

Centre de recherche caraïbes

  • E0085-A
  • Collectivité
  • 1969-1989

Le Centre de recherche caraïbes est créé en 1969. Dans les années soixante, les autorités antillaises se sont intéressées aux activités d'anthropologues de l'Université de Montréal, ceux-ci ayant publié de nombreux livres, thèses et articles sur les Antilles de langue française à partir de 1960. Un domaine de Fonds Saint-Jacques a donc été concédé à ces chercheurs de l'Université de Montréal afin que ceux-ci en fassent le siège du Centre de recherche caraïbes. Son premier directeur est Jean Benoist (1969-1979). Le thème général des recherches effectuées au Centre porte sur les transformations survenues de 1960 à 1970 dans la société antillaise quant aux grandes plantations et au système social qui s'y rattache. Le Centre cesse ses activités en 1988.

Centre de recherche en calcul appliqué

  • P0336-A
  • Collectivité
  • 1992-2003

Le CERCA est un centre de recherche fondée en 1992 sur proposition de quatre universités dont l'Université de Montréal. Le projet d'incorporation du CERCA fut parrainé par MM les professeurs Robert Lacroix, Georges Michaud et Me Gabriel Langis. Les objectifs du CERCA tels que définis dans les documents officiels étaient :

  • le regroupement des meilleurs scientifiques du Québec utilisant le calcul mathématique pour l'application tant de science fondamentale que de science appliquée;
  • la formation du personnel hautement qualifée en calcul appliquée;
  • l'amélioration de la compétitivité de l'industrie québécoise par l'intensification du transfert technologique universités-industries dans le domaine des applications du calcul;
  • la création d'un environnement scientifique de haute qualité favorisant le recrutement de personnel qualifié.

Le CERCA a également joué un rôle important dans la formation du Réseau Québécois en Calcul Haute Performance (RQCHP) qui a obtenu en 1999 une importante subvention de la Fondation Canadienne pour l'Innovation (FCI) pour l'achat d'équipements informatiques utilisés entre autres par l'Université de Montréal.

Le CERCA a cessé ses activités en 2003.

Centre de recherche en droit public

  • E0083-A
  • Collectivité
  • 1961-

La Faculté de droit crée l'Institut de recherche en droit public en 1961, mais l'inauguration officielle a lieu quelque temps plus tard, plus précisément le 26 février 1962. Il a pour mission de favoriser et d'organiser la recherche en droit public, plus particulièrement en droit constitutionnel et en droit administratif. En 1971, le nom change et devient le Centre de recherche en droit public (CRDP). Le Centre de recherche en droit public est dirigé par le directeur et le conseil de direction. Durant l'année 2000, la composition du conseil de direction qui était jusqu'alors cinq à neuf membres est modifiée pour admettre jusqu'à douze membres.

Centre de recherche en reproduction animale

  • E0092-A
  • Collectivité
  • 1972-

Le Centre de recherche en reproduction animale (CRRA) a été créé en 1972. Les objectifs principaux du Centre sont premièrement, l'étude des aspects physiologiques et pathologiques de la reproduction, principalement chez les espèces bovines et porcines et deuxièmement, l'amélioration de la compréhension des mécanismes qui contrôlent la fertilisation dans le but de combattre l'infertilité. En plus de faire de la recherche, le Centre fournit des services connexes liés au domaine et favorise le développement des études supérieures en reproduction animale. En 1985 le Centre de recherche en reproduction animale diversifie ses activités pour s'intéresser aux facteurs de reproduction chez les espèces domestiques. Il développe également de nouveaux champs d'intérêt comme le clonage, la fécondation in vitro et la culture d'embryons.

Le Centre est rattaché à la Faculté de médecine vétérinaire et tout en étant complètement autonome dans la prise des décisions sans avoir aucune responsabilité d'enseignement. Il est dirigé par un directeur qui s'occupe de l'administration et de l'élaboration des politiques, un Conseil de direction qui assiste le directeur dans ses fonctions et un Comité exécutif qui donne son avis sur les politiques, les activités et sur le développement du Centre.

Le premier directeur du Centre a été Patrick Guay de 1972 à 1976 puis pour un deuxième mandat de 1976 à 1980.

Centre de recherche en reproduction humaine

  • E0164-A
  • Collectivité
  • [196?]

Le Centre de recherche en reproduction humaine a été fondé par Alcide Chapdelaine. Affilié à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont, il élargit son champ d'expertise en 1989 pour passer de la recherche fondamentale (régulation et biologie cellulaire, transport biologie moléculaire, protéines et peptides, mécanismes d'action, etc.) aux problèmes cliniques reliés à l'infertilité et à la contraception.

Le Centre de recherche en reproduction humaine a été dirigé par son fondateur Alcide Chapdelaine.

Centre de recherche en sciences neurologiques (CRSN)

  • E0087-A
  • Collectivité
  • 1963-

L'année 1963 marque la création du Laboratoire des sciences neurologiques, chargé de la recherche et l'enseignement dans la discipline relevant de sa compétence. Il sera fusionné en 1964 au Département de physiologie de la Faculté de médecine. Le Laboratoire des sciences neurologiques change de nom en 1970 pour devenir le Centre de recherche en sciences neurologiques. Son idéal se concrétise et le Centre veut «contribuer à l'élucidation des mécanismes responsables du fonctionnement normal et pathologique du système nerveux, grâce à une approche multidisciplinaire.»

Durant cette même année, il devient indépendant du Département de physiologie auquel il est auparavant rattaché. Il demeure toutefois incorporé à la Faculté de médecine. La première chaire de recherche est créée en 1989 avec la contribution de la compagnie Northern Telecom. Les activités du Centre de recherche en sciences neurologiques (CRSN) ont été transférées au Groupe de recherche sur le système nerveux central (FRSQ) en 2005.

Centre de recherche sur la croissance humaine

  • E0088-A
  • Collectivité
  • 1966-1986

Le Centre de recherche sur la croissance humaine (CRCH) a été créé en 1966 grâce aux subventions du Ministère de la Santé, dans le cadre du régime de subvention à l'hygiène. Il est un organisme universitaire de recherche, de formation et de services dans le domaine de la croissance physique humaine. Il est reconnu officiellement en 1970 par l'Université de Montréal.

Il est rattaché à la Faculté de chirurgie dentaire de l'Université de Montréal avant de devenir complètement indépendant quelques années plus tard. Le Centre est multidisciplinaire, il regroupe des spécialistes de plusieurs disciplines comme des dentistes, des médecins, des nutritionnistes, des anthropologues, etc.

L'objectif principal est l'étude longitudinale de la croissance des enfants francophone des deux sexes entre six et seize ans. Une attention particulière est portée à la puberté et l'adolescence. En plus de cette étude, le Centre poursuit des recherches pour évaluer le degré des maladies bucco-dentaires et la fréquence des malocclusions et des malformations dans la même population. Troisièmement, une partie de la recherche porte sur le milieu socio-économique des sujets et étudie les corrélations possibles entre le milieu dans lequel se développent l'individu et son développement. Dernièrement, une étude sur la croissance des enfants de la naissance jusqu'à six ans est également effectuée.

Le but ultime est de pouvoir établir des normes de croissance pour la population canadienne-française, ce qui permettra aux médecins d'établir des diagnostics plus certains et de choisir si nécessaire, un traitement plus approprié.

La gestion du Centre est effectuée premièrement par le directeur qui entre autres élabore les politiques et voit à l'organisation et l'administration générale. Il est aidé d'un Conseil de direction qui donne son avis sur les programmes de recherche et sur la gestion du Centre et finalement, d'un Comité consultatif qui en plus de donner son avis sur les politiques et les projets, cherche l'aide et la collaboration d'organismes extérieurs.

Le Centre de recherche sur la croissance humaine a été aboli en 1986.

Centre de recherches écologiques de Montréal

  • E0095-A
  • Collectivité
  • 1970-1989

Avant que le Centre de recherches écologiques de Montréal ne soit créé, l'Université de Montréal entretient déjà certaines préoccupations d'ordre écologique, à travers son Institut de Botanique, situé au Jardin botanique. À la fin du printemps de 1970, l'Institut national de recherche scientifique, l'Université du Québec, l'Université de Montréal et le Jardin botanique décident d'élargir le champ d'études de cet Institut, entretemps devenu Centre de recherches en botanique. Le Centre de recherches écologiques de Montréal va naître de ces remaniements.

Toujours situé au Jardin botanique de Montréal, le Centre de recherches écologiques de Montréal (CREM) est officiellement créé au printemps 1971. Cet organisme tripartite dépend à la fois de l'Université de Montréal, de l'Université du Québec et de la Ville de Montréal.

Le CREM a comme mandat de développer et de supporter des équipes de recherche dans divers domaines comme la taxonomie ou la floristique ; de favoriser la mise sur pied de programmes de recherches visant à améliorer la connaissance de notre environnement et des mesures à prendre pour le préserver ; de collaborer avec les universités quant à la formation des chercheurs dans les champs d'activités du Centre et de promouvoir les activités du Jardin botanique.

Le Centre de recherches écologiques de Montréal est géré par un Conseil d'administration veillant à sa bonne marche et s'occupant des responsabilités générales, d'un Comité scientifique chargé d'élaborer les politiques scientifiques, d'un Directeur général qui exerce les pouvoirs que lui délègue le Conseil d'administration concernant la responsabilité générale du Centre et d'un directeur scientifique qui agit en temps que responsable du Comité scientifique et élabore les politiques scientifiques.

L'Université du Québec se retire de la gestion du CREM en 1972. Les statuts sont modifiés en 1973, l'Université de Montréal et la Ville de Montréal devenant officiellement les deux seules entités impliquées.

En 1977, le Centre de recherches écologiques met fin à son entente avec la Ville de Montréal, trouvant que l'emplacement occupé est peu propice aux besoins académiques. Les statuts sont modifiés une troisième fois en 1978 pour resituer le Centre dans son nouveau contexte. Il est désormais sous l'unique tutelle de l'Université de Montréal.

Le premier directeur du centre est Pierre Dansereau. Il sera remplacé en 1972 par Raymond McNeil.

Pour des raisons d'économie et de contre-performance, le Centre ferme en 1989. Le Groupe de recherche interuniversitaire en limnologie et en environnement aquatique (GRIL) est créé la même année. Ce groupe interuniversitaire prend la relève en matière de recherches écologiques.

Centre de recherches et développement en économique

  • E0089-A
  • Collectivité
  • 1970-

Le Centre de recherche en développement économique (CRDE) a été créé en 1970 avec le mandat de se livrer à des activités de recherche dans le domaine du développement économique de l'Afrique francophone et du Québec. Plus particulièrement, il oriente ses activités sur l'analyse quantitative et la recherche économiques des pays en voie de développement et sur l'économie urbaine et régionale.

En 1984, le Centre change de nom pour mieux identifier ses activités de recherche sur modèles économiques. Il devient donc le Centre de recherches et développement en économique. Ce changement d'appellation permet également de mieux refléter l'éventail des activités de recherche du Centre qui se sont diversifiées au fil des années. Le Centre concentre maintenant ses activités sur la recherche concernant les méthodes économétriques, les politiques économiques et l'allocation des ressources et sur l'économie internationale de développement.

La structure du CRDE est composée d'un directeur qui s'occupe de l'administration générale, d'un Comité scientifique qui établit les règlements nécessaires au fonctionnement de l'organisme, de l'Assemblée du Centre qui discute des orientations et des activités et d'un Conseil d'administration qui approuve et adopte les activités, les politiques et le budget.

Le premier directeur du CRDE a été André Raynault entre 1970 et 1972.

Centre de recherches et d'innovations urbaines

  • E0090-A
  • Collectivité
  • 1970-

Créé en 1970, le Centre de recherches et d'innovations urbaines (CRIU) est un organisme voué à la recherche multidisciplinaire ayant pour objectif l'amélioration des conditions de vie urbaine grâce à la recherche, s'inspirant de divers domaines comme l'aménagement et l'urbanisme.

Le Centre est composé d'un Conseil de direction qui établit en autre les politiques générales et les règlements, d'un directeur qui s'occupe de l'administration générale tout en orientant la recherche, d'un Comité scientifique aidant dans la coordination des programmes de recherche et d'une Assemblée des membres qui a pour but de permettre l'échange d'information.

Le CRIU n'est rattaché à aucun département ou faculté, mais relève du Conseil de l'université, et ne dispense pas d'enseignement.

Centre de recherches mathématiques

  • E0084-A
  • Collectivité
  • 1968-

Le Centre de recherches mathématiques a été créé en 1968 avec pour objectif de servir de centre national pour la recherche fondamentale et appliquée en mathématiques. En 1978, il change de nom pour devenir le Centre de recherche de mathématiques appliquées pour en 1986 reprendre son nom original.

Le Centre de recherches mathématiques (CRM) relève du rectorat de l'Université de Montréal avec comme responsable le vice-recteur à la recherche. L'administration est assurée par son directeur et ses trois structures administratives soit : l'Assemblée de ses membres réguliers et associés qui est formée de personnes représentant l'essentiel du travail de recherche effectué, du Bureau de direction qui s'occupe des questions administratives et finalement, du Comité consultatif qui gère les activités du Centre à l'échelle nationale et internationale.

Voulant augmenter sa visibilité auprès des organismes subventionnaires, alors le CRM modifie en 1994 le nombre des membres du Bureau de direction. Plus spécifiquement, il s'agit du nombre de membres venant de l'extérieur et ceux appartenant à d'autres facultés, départements ou autres organismes intéressés aux travaux du Centre.

Le premier directeur du CRM a été Jacques St-Pierre de 1969 à 1971.

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