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Personnes et organisations

Alliance des professeurs catholiques de Montréal

  • P0036-A
  • Collectivité
  • 1919-1966

L'Alliance des professeurs catholiques de Montréal (APCM) voit le jour le 5 mars 1919. Née pour «défendre l'honneur de la profession», elle est un agent négociateur représentant des instituteurs et institutrices à l'emploi de la Commission des écoles catholiques de Montréal. Son idéal est la sauvegarde des grands principes du syndicalisme soit : «le droit pour le groupe majoritaire d'être reconnu par le patron, d'être reçu par lui et de conclure avec lui une entente de travail, le droit pour l'employé de choisir une association, ses chefs ou ses représentants ainsi que le droit à la liberté de parole et d'opinion au sein de sa profession ou de son association». En 1939, en raison de la crise économique qui sévit, l'Alliance des professeurs catholiques de Montréal s'impose en revendiquant un meilleur salaire pour ses membres. Elle se transforme en mars 1944 en un syndicat professionnel et obtient son certificat de reconnaissance lequel est révoqué en janvier 1949 en raison d'une grève qu'elle déclenche. Ce n'est qu'en 1959 qu'elle a gain de cause. En parallèle de ses activités, l'Alliance publie un journal, Le Professeur.

À partir de 1966, l'Alliance des professeurs catholiques de Montréal change son appellation pour devenir, jusqu'en 1986, l'Alliance des professeurs de Montréal. En 1987, elle adopte une nouvelle raison sociale soit l'Alliance des professeures et professeurs de Montréal. Léo Guindon assure la présidence de l'Alliance des professeurs catholiques de Montréal jusqu'en 1966.

Agence universitaire de la Francophonie (1961- )

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  • Collectivité
  • 1961-

Le 13 septembre 1961 naît l'Association des universités partiellement ou entièrement de langue française (AUPELF). Elle a pour objectif principal de promouvoir la coopération internationale au sein de la communauté universitaire francophone internationale. L'AUPELF organise pour ses membres des colloques et des séminaires et joue ainsi le rôle de lieu de discussion sur l'enseignement supérieur. Elle met à leur disposition divers instruments d'information et de documentation. Elle favorise la rencontre des cultures par l'institution d'expositions, de chaires de coopération, de stages de perfectionnement.

À sa fondation, l'AUPELF établit son siège social à l'Université de Montréal. Elle se dote, au même moment, d'un sous-secrétariat à Paris. À l'automne 1974, elle inaugure son bureau africain à Dakar. En 1987, lors de la 10e assemblée générale de Marrakech (Maroc), l'AUPELF se joint à l'Université des réseaux d'expression française (UREF). Lors d'une Assemblée générale à Abidjan (Côte-d'Ivoire), qui a lieu au mois de décembre 1993, on choisit un nouveau nom pour l'AUPELF-UREF : Agence francophone pour l'enseignement supérieur et la recherche. Le 6 juillet 2000, le nom de l'AUPELF-UREF (Agence francophone pour l'enseignement supérieur et la recherche) a été remplacé par celui de AUPELF-UREF (Agence universitaire de la Francophonie). Aux termes de lettres patentes supplémentaires délivrées le 8 juin 2001, le nom de l'AUPELF-UREF (Agence universitaire de la Francophonie) a été remplacé par celui de « Agence universitaire de la Francophonie ».

L'Agence universitaire de la Francophonie a maintenant pour mission de développer un espace universitaire francophone en étroit partenariat avec les principaux acteurs concernés, à savoir les établissements d'enseignement supérieur et de recherche, les enseignants, les chercheurs, les étudiants et les États et Gouvernements contributeurs.

Adamkiewicz, Vincent Witold (1924-1996)

  • P0304-A
  • Personne
  • 1924-1996

Vincent Witold Adamkiewicz nait en Pologne le 27 novembre 1924. Il est marié à Lidia Maria Cowor-Adamkiewicz. Cinq enfants sont issus de ce mariage.

Il fait ses études primaires et secondaires en Pologne. Il obtient également un diplôme d'ingénieur agricole à Czernichow en 1944. Il travaille d'ailleurs comme ingénieur agricole dans différentes entreprises en Pologne pendant les années quarante.

Il est membre de l'Armée polonaise de résistance de 1942 à 1945, puis de l'Armée polonaise sous commandement britannique de 1945 à 1947. Il étudie par la suite à l'Université de Bristol en Angleterre où il obtient tour à tour des baccalauréats en botanique et en zoologie (1948), et des maîtrises en chimie organique (1949) et en pharmacologie (1950). Il poursuit ses études à l'Université de Montréal où il reçoit un doctorat en endocrinologie (1954).

Il devient par la suite associé de recherche à l'École de médecine vétérinaire de l'Université de Bristol. En 1951, il devient professeur assistant de biochimie à l'Université de St-François-Xavier en Nouvelle-Écosse. Il est par la suite chimiste (1954-1956) au Département de recherche d'une entreprise pharmaceutique de Montréal, F. W. Horn Ltée. Il enseigne à l'Université de Montréal à titre de professeur assistant (1956-1961), puis de professeur agrégé (1961-1966) au Département de physiologie. Il passe au Département de microbiologie et immunologie en juin 1966. Il est nommé professeur titulaire en juin 1967.

Il décède en 1996.

Action catholique canadienne (1945-1971)

  • P0016-A
  • Collectivité
  • 1945-1971

Organisme de coordination œuvrant pendant les années qui vont de l'après-guerre à la Révolution tranquille, l'Action catholique canadienne se voue essentiellement au regroupement d'organismes nationaux et de diocèses.

Dès ses premières initiatives, l'Action catholique canadienne se trouve au confluent de deux grands courants spirituels et intellectuels. Pendant vingt ans, ces deux tendances s'affrontent au sein de l'Action catholique canadienne. De chaque côté, on interprète très différemment les phénomènes culturels, sociaux, économiques et politiques qui se produisent au sein de la société québécoise.

L'Action catholique canadienne est un terrain de maturation et de préparation spirituelle et intellectuelle en vue des mutations profondes que déclenche la Révolution tranquille.

Abraham-Longtin, Siméon (1844-1911)

  • P0127-A
  • Personne
  • 1844-1911

Siméon Abraham Longtin naît en 1844.

Étudiant à la Faculté de médecine de Victoria au Canada, il obtient en 1868 son doctorat en médecine de l'institution d'enseignement. La même année, un diplôme lui est décerné par le Collège des médecins.

Entre les années 1872 et 1877, ce docteur en médecine publie plusieurs articles dans la revue de l'Union médicale du Canada.

Mailly, François

  • P0375-A
  • Personne
  • [18-]

François Mailly ou Minguy était cultivateur dans le village d'Ancienne Lorette. Il est décédé en 1871.

Fournier, Marcel

  • P0444-A
  • Personne

Marcel Fournier, né à Plessisville en 1945, est un sociologue québécois. Il fait ses études au Collège de Lévis, pour ensuite se diriger à l'Université de Montréal où il complète un baccalauréat et une maîtrise sous la direction de Marcel Rioux. Après quoi, il débute sa thèse de doctorat à l'École pratique des hautes études en sciences sociales, en France, sous la direction de Pierre Bourdieu. Il obtient son doctorat en 1974.Marcel Fournier entame une carrière professorale à l'Université de Montréal en 1972. Il occupe successivement les postes de chargé d'enseignement (1972), de professeur adjoint (1974), de professeur agrégé (1980) et de professeur titulaire (1986). Il est invité en tant que professeur ou chercheur dans plusieurs universités et centres de recherche scientifique nord-américains et européens. On retrouve parmi ceux-ci les universités Harvard, Princeton, Paris VIII et le Centre national de la recherche scientifique de France. Il est directeur du Département de sociologie de l'Université de Montréal de janvier 1992 à mai 1996.Marcel Fournier a abordé différents domaines de recherches. Plus spécifiquement il s'est intéressé : à la théorie sociale et à l'histoire de la sociologie, à la sociologie du système universitaire et de la recherche, et à la sociologie de la culture. Marcel Fournier est un écrivain prolifique. Il a plus d'une trentaine d'ouvrages à son actif en tant qu'auteur ou coauteur. Il a aussi écrit un très grand nombre d'articles scientifiques et de chapitres d'ouvrages. Il s'est également impliqué dans plusieurs conseils et comités relatifs à la sociologie en tant que membre, secrétaire, directeur ou même présidentSa carrière est couronnée par de nombreuses distinctions. Il devient membre de la Société Royale du Canada en 1999 et est récipiendaire, en 2001, de la Bourse Killam du Conseil des Arts du Canada. En 2003, il reçoit le prix Adrien-Pouliot de l'ACFAS pour la coopération scientifique avec la France. Il est fait Officier de l'ordre des palmes académiques de France en 2009 et obtient en 2013 le Prix Léon-Gérin. En 2015, il se voit octroyer le rang de Chevalier de l'Ordre national du Québec. En 2018, il reçoit un doctorat honorifique de l'Université de Bordeaux et l'Université de Montréal le nomme professeur émérite.

(Sources: Curriculum vitae (2017) de Marcel Fournier et Entrevue: «Conversations avec Prof. Marcel Fournier » https://www.mcgill.ca/msr/msr-volume-5/entrevue-marcel-fournier).

Institut agricole d'Oka

  • E0082-A
  • Collectivité
  • 1893-1962

L'Institut Agricole d'Oka est fondé en 1893, sous le nom d'École d'Agriculture d'Oka, par un groupe religieux trappiste venu de Bellefontaine, France. Cet Institut a pour mandat de former des jeunes gens instruits en sciences agricoles tout en enseignant les différentes branches de l'agriculture.

À leur arrivée, en 1883, les trappistes s'installent à Oka. Sous la direction de l'Abbé Dom Antoine Oger, l'Abbaye d'Oka se spécialise en agriculture et se distingue par la transformation de friches en jardins, vergers et prairies luxuriants. En 1893, le gouvernement du Québec, en accord avec les autorités religieuses, décide de transformer l'Abbaye d'Oka en centre d'enseignement agricole. Tout d'abord connue sous le nom d'École d'Agriculture d'Oka, elle devient suite à une affiliation avec l'Université Laval à Montréal, en 1908, l'Institut Agricole d'Oka. Dorénavant, elle possède le pouvoir d'octroyer des diplômes universitaires. Cet Institut offre un cours scientifique de 4 ans pour former des théoriciens ; un cours de 2 ans pour la formation de praticiens ; un cours abrégé d'hiver pour la formation continue ; et un cours d'été offert aux instituteurs et aux inspecteurs d'écoles primaires. En 1928, après une fusion des quatre écoles vétérinaires du Québec en l'École de médecine vétérinaire de la province de Québec, cette dernière est transférée à l'Institut Agricole d'Oka. Cette école également affiliée à l'Université de Montréal possède deux buts ; un premier consistant à offrir un enseignement de langue française à la population du Québec, du Canada et des États-Unis ; le second est de constituer par ses travaux un trait d'union entre la science vétérinaire française et américaine. Ainsi coexistent l'agronomie et la médecine vétérinaire à l'Institut Agricole d'Oka jusqu'en 1947 ; année où cette dernière discipline déménage à Saint-Hyacinthe et devient l'École de médecine vétérinaire. Puis, le gouvernement du Québec décide de centraliser l'enseignement de l'agronomie à l'Université Laval à Québec. L'Institut Agricole d'Oka ferme donc ses portes en 1962.

Montigny, Louvigny de

  • P0075-A
  • Personne
  • 1876-1955

Louvigny de Montigny est né à Saint-Jérôme en 1876. Il fait ses études au Collège Sainte-Marie et à la Faculté de droit de l'Université Laval à Montréal. Il s'oriente vers le journalisme. Il est fondateur et rédacteur en chef du journal Les débats et de la Gazette municipale, il participe à la fondation de l'École littéraire de Montréal dont il est le premier secrétaire-archiviste (1895). Poète, il publie dans les journaux montréalais. Il est traducteur au Sénat du Canada de 1910 à 1955. Membre de la Société des écrivains canadiens il en assume la vice-présidence pendant quelques années. Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1925. Il fait connaître Maria Chapdelaine de Louis Hémon qu'il découvre dans le journal parisien Le temps. Les essais et les contes de Louvigny de Montigny dépassent les frontières du Québec, son livre La revanche de Maria Chapdelaine est couronné par l'Académie française (1937). Son essai Au pays du Québec remporte le prix Ernesta Stern (1945). Collaborateur de La Presse, il s'est surtout intéressé au problème de la langue française au Canada. Source : Inventaire analytique du Fonds Louvigny -de-Montigny (P 75) : lettres de Louis Dantin. par Marcel Boulet.

CEPSUM

Service de santé

  • D0061-A
  • Collectivité
  • 1962-

Le Service de santé de l'Université de Montréal trouve ses origines à partir de 1942. À cette époque, des médecins offraient des consultations aux membres de l'AGEUM. À partir de 1945 tous les étudiants doivent subir un examen médical, afin de dépister les cas de tuberculose qui faisaient des ravages.

L'année 1962 marque l'ouverture officielle du Service de santé, il conçoit le dossier de santé des étudiants de 1ère année et s'assure que ces derniers reçoivent tous les soins et traitements adéquats à leur condition. En outre, il dispose d'un service de consultation en médecine générale et en psychiatrie. Son mandat initial était tout d'abord orienté uniquement vers la prévention, mais cela changera très vite pour inclure le traitement des maladies. Par après, deux sous-sections seront créées : le Service de laboratoire et le Service de nutrition.

La nécessité d'assurer une meilleure coordination des services à la population étudiante amène en 1968 la création du Service aux étudiants, qui intègre le Service de santé. Le mandat de ce dernier ne change pas pour autant.

Au milieu des années soixante-dix, le Centre d'éducation physique ouvre ses portes, ce qui pousse le Service de santé à développer la médecine sportive et à ouvrir, en collaboration avec le Service des sports, le Département d'éducation physique et la Faculté de médecine ainsi que le centre d'évaluation de la condition physique.

Au milieu des années quatre-vingt, la médecine sportive est détachée des services aux étudiants pour devenir un groupe de recherches complètement autonome, soit le Groupe de recherches cliniques en santé et activités physiques.

Le début des années quatre-vingt-dix a été marqué par des restrictions budgétaires pour ensuite amener des coupures massives de la part du gouvernement. Ce qui, au début, n'empêche pas d'accorder une importance aux programmes de sensibilisation, qui sont demandés par les étudiants eux-mêmes. Le manque d'argent fait qu'éventuellement, plusieurs campagnes sont abandonnées et la disponibilité de certains services diminue. Le Service doit revoir ses priorités. Pour essayer d'avoir davantage d'entrées d'argents, le Service de santé doit revoir ses politiques, il essaie donc d'attirer la clientèle non étudiante.

Pour essayer de contrer les coupures, on privatise la clinique médicale et on assiste, le 1er juin 1995, à une fusion administrative avec le Service d'orientation et de consultation psychologique, qui conserve toutefois son nom et son identité. Son but est alors de rendre accessible un ensemble de services médicaux et d'activités de santé préventive pour les étudiants universitaires, le personnel et les gens de l'extérieur. Il concentre ses efforts à offrir des services professionnels dans les domaines de la physiothérapie, de la radiologie, de la nutrition, de la prévention des maladies transmises sexuellement et du SIDA.

Le premier directeur du Service de santé fut : Julien Denhez (1962-1964). Pour la liste complète des Directeurs, voir le répertoire des cadres.

Source: http://www.sante.umontreal.ca/

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