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Personnes et organisations
Personne

Abraham-Longtin, Siméon (1844-1911)

  • P0127-A
  • Personne
  • 1844-1911

Siméon Abraham Longtin naît en 1844.

Étudiant à la Faculté de médecine de Victoria au Canada, il obtient en 1868 son doctorat en médecine de l'institution d'enseignement. La même année, un diplôme lui est décerné par le Collège des médecins.

Entre les années 1872 et 1877, ce docteur en médecine publie plusieurs articles dans la revue de l'Union médicale du Canada.

Adamkiewicz, Vincent Witold (1924-1996)

  • P0304-A
  • Personne
  • 1924-1996

Vincent Witold Adamkiewicz nait en Pologne le 27 novembre 1924. Il est marié à Lidia Maria Cowor-Adamkiewicz. Cinq enfants sont issus de ce mariage.

Il fait ses études primaires et secondaires en Pologne. Il obtient également un diplôme d'ingénieur agricole à Czernichow en 1944. Il travaille d'ailleurs comme ingénieur agricole dans différentes entreprises en Pologne pendant les années quarante.

Il est membre de l'Armée polonaise de résistance de 1942 à 1945, puis de l'Armée polonaise sous commandement britannique de 1945 à 1947. Il étudie par la suite à l'Université de Bristol en Angleterre où il obtient tour à tour des baccalauréats en botanique et en zoologie (1948), et des maîtrises en chimie organique (1949) et en pharmacologie (1950). Il poursuit ses études à l'Université de Montréal où il reçoit un doctorat en endocrinologie (1954).

Il devient par la suite associé de recherche à l'École de médecine vétérinaire de l'Université de Bristol. En 1951, il devient professeur assistant de biochimie à l'Université de St-François-Xavier en Nouvelle-Écosse. Il est par la suite chimiste (1954-1956) au Département de recherche d'une entreprise pharmaceutique de Montréal, F. W. Horn Ltée. Il enseigne à l'Université de Montréal à titre de professeur assistant (1956-1961), puis de professeur agrégé (1961-1966) au Département de physiologie. Il passe au Département de microbiologie et immunologie en juin 1966. Il est nommé professeur titulaire en juin 1967.

Il décède en 1996.

Amitié Canada-Orient

  • P0142-A
  • Personne
  • 1958-

L'Amitié Canada-Orient est un organisme né immédiatement après la seconde guerre mondiale et qui s'inscrit dans le grand mouvement d'action catholique de l'époque. Il a regroupé des missionnaires laïcs canadiens désireux d'exercer leur profession en pays étrangers. Ils l'ont fait d'abord en Asie et ensuite sur les autres continents traditionnels de mission.

Amyot, Arthur

  • P0216-A
  • Personne
  • 1937-2024

Arthur Amyot nait en 1937. Il est professeur adjoint de clinique au Département de psychiatrie de 1971 à 1979, date à laquelle il obtient son agrégation. Il est chef du Département de psychiatrie de 1973 à 1981 du Pavillon Albert Prévost de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal. Il devient directeur du Département de psychiatrie de l'Université de Montréal en 1980, fonction qu'il occupera jusqu'en 1988. Il devient professeur titulaire en 1986.

Il est membre du Conseil de l'Université de Montréal de 1994 à 2002. Il est également nommé membre honoraire du Conseil de l'Université en 2002. Il reçoit, en 2008, le Prix Heinz E. Lehmann d'excellence en psychiatrie de l'Association des médecins psychiatres du Québec.

Arthur Amyot décède le 5 mars 2024.

Aquin, Hubert

  • P0396-A-01
  • Personne
  • 1929-1977

Hubert Aquin naît le 24 octobre 1929, à Montréal. Il fait ses études secondaires au Collège Sainte-Marie. Il obtient une licence en philosophie de l'Université de Montréal en 1951 et étudie à l'Institut d'études politiques de Paris de 1951 à 1954. À son retour à Montréal, il est embauché comme réalisateur et scénariste pour la radio et la télévision de Radio-Canada (de 1955 à 1959). De 1959 à 1963, il est réalisateur et producteur à l'Office national du film.

Au début des années 1960, il milite pour l'indépendance du Québec, et est membre de l'exécutif du Rassemblement pour l'indépendance nationale (de 1960 à 1968). Il est aussi professeur de littérature entre 1967 et 1974 dans plusieurs institutions, soit au Collège Sainte-Marie, à l'Université du Québec à Montréal, à la State University of New York (Buffalo) et à l'Université Carleton à Ottawa. En 1975, il est embauché en tant que directeur littéraire aux Éditions La Presse. Il perd son poste un an plus tard à la suite de la parution d'une lettre ouverte dénonçant les politiques culturelles de cette maison d'édition face aux oeuvres québécoises.

Ses premiers textes paraissent dans diverses revues, dès 1959, entre autres chez Parti pris, Le magazine Maclean, Voix et images du pays et la revue littéraire Liberté, dont il est directeur de 1961 à 1971. Hubert Aquin est auteurs de romans Prochain épisode (1965), Trou de mémoire (1968), L'Antiphonaire (1969), Neige noire (1974) et d’essais Point de fuite (1971). Il a aussi écrit des textes pour le théâtre, la radio et la télévision.

Hubert Aquin reçoit en 1968 le Prix du Gouverneur général du Canada qu’il refuse pour des raisons politiques. En 1970, il obtient le Prix de la province de Québec et le Prix Athanase-David en 1972. Il reçoit également le Prix littéraire de La Presse (1974) et le Grand Prix littéraire de la Ville de Montréal (1975).

Connu pour ses romans avant-gardistes, Hubert Aquin influence la culture contemporaine québécoise en tant qu'activiste, essayiste, cinéaste et rédacteur. Hubert Aquin se suicide à Montréal le 15 mars 1977.

(Sources : Wikipédia, Encyclopédie canadienne (en ligne) et Dictionnaire des auteurs de langues française, en Amérique du Nord pp 22-23)

Association des étudiants en sciences de l'éducation

  • P0191-A
  • Personne
  • 1965-

L'Association générale des étudiants de la faculté des sciences de l'éducation (AGEFSE) fut fondée durant l'année scolaire 1965 - 1966 pour représenter les intérêts des étudiants de la faculté auprès des instances décisionnelles et organiser des activités sociales et artistiques.

Association des médecins cliniciens enseignants du Québec

  • P0208-A
  • Personne
  • 1977 - [19??]

L'Association des médecins cliniciens du Québec, en plus d'effectuer la représentation de l'ensemble de ses membre, s'intéresse également aux conditions de travail de ses médecins et de leurs relations avec leurs supérieurs. L'Association sert aussi de négociateur pour leurs conventions collectives.

Atherton, William Henry

  • P0060-A
  • Personne
  • 1867-1950

William-Henry Atherton est né le 15 novembre 1867 en Angleterre. Dès son enfance, il manifeste un grand intérêt pour les archives et l'histoire. Ses études classiques terminées, il étudie la philosophie scolastique. Durant cette période, Atherton enseignera les auteurs classiques et la diction tout en s'intéressant au théâtre. Après avoir obtenu un succès considérable dans l'enseignement en Angleterre, Atherton émigre au Canada en 1907. Il y poursuivra sa carrière d'abord en Alberta puis à Montréal où il se joint au personnel du Collège Loyola. William-Henry Atherton a toujours manifesté un vif intérêt pour les organismes civiques et nationaux. C'est ainsi qu'il organisera la première exposition pour la protection de l'enfance au Canada et mettra sur pied la première campagne de nettoyage de la ville (1911). Premier professeur de littérature anglaise à l'Université Laval de Montréal, il y enseignera aussi l'histoire du Canada. En 1947, il est nommé professeur émérite de la faculté des lettres de l'Université de Montréal. Atherton sera le premier au Canada à donner des conférences radiodiffusées sur la littérature, l'histoire et les réformes sociales. Il est décédé le 6 juillet 1950 à l'âge de 83 ans. Source : État sommaire du fonds William-Henry-Atherton.

Aubut-Pratte, Françoise

  • P0297-A
  • Personne
  • 1922-1984

Françoise Aubut est née le 5 septembre 1922. Elle débute ses études de piano à l'âge de six ans. Elle entre au Conservatoire national de Montréal où elle étudie l'orgue avec Eugène Lapierre, et le piano avec Antonio Létourneau. Après avoir obtenu un diplôme d'orgue de la Schola contorum, elle poursuit sa formation au New England Conservatory de Boston en 1937-1938. Puis elle traverse l'Atlantique pour étudier au Conservatoire de Paris ayant entre autres pour maître Olivier Messiaen, Marcel Dupré, Simone Plé-Caussade, Norbert Dufourcq, Nadia Boulanger, Alfred Cortot et Henri Busser. Le Conservatoire lui décerne un exceptionnel grand premier prix pour tous les cours suivis. Elle y séjourne pendant la guerre où elle est internée huit mois à Besançon. Par la suite, elle est organiste à l'église de l'Assomption à Passy et joue dans plusieurs palais dont celui de Versailles, de Chaillot, de Saint-Sulpice. De retour au Canada en 1945, elle donne des récitals et inaugure de nombreux instruments au Québec. En septembre 1946, elle épouse Me Maurice Pratte. Elle enseigne à l'Institut Nazareth, au CMQ, au CMM, au Collège de Musique Sainte-Croix, à l'Université de Montréal et à l'École Vincent-d'Indy. Elle est titulaire successivement des orgues de l'église Saint-Édouard, l'église Notre-Dame-des-Neiges et de l'église Saint-Albert-le-Grand. Le Prix de musique Calixa-Lavallé lui est décerné en 1961. Elle enregistre deux disques en 1956. Elle décède le 8 octobre 1984.

Auger, Franklin

  • P0290-A
  • Personne
  • 1937-1994

Franklin Auger voit le jour en 1937. Inscrit en biologie au premier cycle à l'Université de Montréal, il poursuit ses études en anthropologie devenant l'un des premiers diplômés (M.SC.1964) de ce nouveau programme. Il continue par la suite son éducation à Paris où il obtient son doctorat en 1967. De retour à Montréal cette même année, Franklin Auger débute sa carrière de professeur au Département d'anthropologie de l'Université. Il enseigne les cours touchant à la génétique, la paléontologie et la variabilité biologique tout en contribuant au savoir de sa science par la publication d'articles et d'ouvrages scientifiques en anthropologie. De même, il favorise la mise sur pied de programmes de recherche en bioanthropologie chez les Inuits du Nord du Québec et il participe à l'érection d'un programme de recherche sur la santé au travail des groupes québécois francophones.

En parallèle de sa carrière d'enseignant, Auger entreprend une carrière administrative. En effet, il assume la direction du Département d'anthropologie et comble le poste de vice-doyen de 1970 à 1987, fonction qu'il réintègre à compter de janvier 1994. Franklin Auger s'éteint le 2 novembre 1994 à l'âge de 57 ans.

Source :

Département d'anthropologie, "Hommage à Franklin Auger", Forum volume 29, numéro 11 (14 novembre 1994), p.5

Babaï, Féridoun

  • P0340-A
  • Personne
  • 1935-

Féridoun Babaï est né à Khameneh ville de l'Azerbaïdjan iranien en 1935. Sa langue natale est le turque azeri. Il fait, en persan langue officielle de l'Iran, ses études primaires à Khameneh et secondaires à Tabriz toujours en Azerbaïdjan iranien. Ses études supérieures en médecine à l'Université de Tabriz en Iran (1955 à 1962) se déroulent en persan et en français, langues qu'il a choisies d'apprendre à l'école secondaire. En 1962, il vient au Québec pour poursuivre ses études de médecine, spécialisées en pathologie, à l'Université de Montréal. Il est nommé professeur au Département de pathologie de l'Université de Montréal en 1970. Il obtient son agrégation en 1974 et devient professeur titulaire en 1981.

Après 32 années d'enseignement et de recherche en biopathologie des cancers, M. Babaï prend sa retraite en 2000.

Baby, Louis-François-George

  • P0058-A
  • Personne
  • 1832-1906

Le juge Louis-François-George Baby est né le 26 août 1832. Il fit ses études classiques aux collèges de Montréal et de Joliette. Il entra au Barreau en 1857. Maire de Joliette, il fut aussi député du comté à Ottawa de 1872 à 1880 et Ministre du Revenu dans le cabinet Macdonald. Nommé à la Cour supérieure en 1880, il devient en 1896 président de la Commission de révision des statuts. Collectionneur très actif de documents se rapportant à l'histoire du Canada et à sa famille, il est un des fondateurs de la Société historique de Montréal et assume la présidence de la Société des numismates et des antiquaires de cette ville. Il est mort le 13 mai 1906.

Bachand, André

  • P0445-A
  • Personne
  • 1927-2010

André Bachand est né à Sherbrooke le 1er avril 1917. Après son B.A. (1937), André Bachand entreprend successivement des études à la Faculté de droit de l'Université de Montréal où il obtient un LL.L (1941) et à l'École des H.E.C. qui lui décerne le grade L.SC (com.) (1942). Par la suite, après une maîtrise de Columbia University. Iil accepte par la suite des responsabilités dans l'enseignement de la comptabilité H.E.C. et à la Faculté de droit. En 1951, il se joint au personnel de l'Université de Montréal à titre d'assistant de Me Marcel Faribault alors Secrétaire général. Il est directeur du Bureau de l’information responsable des relations publiques de l’Université de 1952 à 1966. Il lance en 1966, le Fonds de développement de l'Université de Montréal. Le Fonds connaîtra un succès remarquable; les dons d’entreprises et les dons personnels des dirigeants d’entreprise iront croissant, tout comme les dons individuels des diplômés, des professeurs et des employés de l’université. Novatrice pour l’époque au Canada français, la formule du Fonds sera reprise par d’autres. Il est directeur du Fonds de développement jusqu’en 1982. Il œuvre par la suite pendant plusieurs années au groupe Quebecor à titre d'adjoint spécial au président, Pierre Péladeau, et est membre de plusieurs conseils dont la Banque Mercantile du Canada et Renaud Canada.

Ardent défenseur de la vie universitaire de langue française, il est un des fondateurs de l’AUPELF, l’Association des universités partiellement ou entièrement de langue française qui regroupait, les universités francophones du monde entier et qui fut l’un des éléments précurseurs de l'Agence universitaire de la Francophonie. Passionné de culture et collectionneur averti, monsieur Bachand a été à l'origine de la collection d'œuvres d'art de l'Universitéde Montréal, à laquelle il a contribué par des dons de gravures d'artistes québécois. Il a été vice-président des Musées nationaux du Canada et a joué un rôle actif au sein du milieu des arts. Il a également soutenu plusieurs activités culturelles de l'Université, dont les conférences J.-A De Sève et le Prix de la Revue Études française.

André Bachand est nommé membre de l’Ordre du Canada en 1979, officier de l’Ordre de la Pléiade en 2007et membre de l’Ordre national du Québec en 2008. André Bachand est décédé le 5 février 2010.

Baillargeon, Denyse

  • P0457-A
  • Personne
  • 1954-

Denyse Baillargeon est une historienne canadienne réputée, spécialiste de l'histoire sociale des femmes, de la famille, de la santé et de la consommation au Québec. Titulaire d’une maîtrise en histoire de l’Université de Montréal (1981), elle a poursuivi ses études doctorales dans le même établissement. Sa thèse de doctorat, portant sur la contribution économique des ménagères montréalaises à la survie des familles ouvrières durant la crise économique des années 1930, a été publiée en 1991 sous le titre Ménagères au temps de la crise. Il s’agissait alors d’une étude pionnière, en ce qu’elle s’appuyait principalement sur des sources orales. L’année suivante, en 1992, Denyse Baillargeon a commencé à enseigner à l’Université de Montréal, au Département d’histoire de la Faculté des arts et des sciences (FAS). Devenue professeure agrégée en 1998, puis professeure titulaire en 2004, elle a pris sa retraite de l’enseignement en 2019. La même année, elle se voyait décerner le titre de professeure émérite.

Sur le plan de la recherche, les activités de Denyse Baillargeon ont résulté en un apport considérable à l’historiographie tant québécoise que canadienne. Parmi les historiennes québécoises, elle est l’une des plus traduites et lues au Canada et dans le monde. Certaines de ses publications ont d’ailleurs été primées. Son ouvrage Un Québec en mal d’enfants : la médicalisation de la maternité, 1910-1970 (publié en2004), lui a valu trois récompenses, soit le prix Jean-Charles- Falardeau, le prix Clio-Québec et le prix Lionel-Groulx. Denyse Baillargeon a également reçu le Prix du livre politique 2020, décerné par l’Assemblée nationale, pour son ouvrage Repenser la nation: l’histoire du suffrage féminin au Québec (paru en 2019).

Baillargeon, Hélène

  • P0236-A
  • Personne
  • 1916-1997

Hélène Baillargeon naît en 1916 à Saint-Martin-de-Beauce. Elle étudie le chant à Québec (1935-1938), à New York (1939-1940) et à Montréal (1940-1944) avec Alfred Laliberté qui l'initie alors au folklore. Elle effectue ensuite des recherches avec Marius Barbeau au Musée des Civilisations à Hull (1950-1955). En tant que chanteuse et hôtesse, elle participe à de nombreuses émissions de radio et de télévision sur les deux réseaux de la SRC : " Le réveil rural " (1951-1955), " Songs de chez nous " (1952-1955), " Cap aux sorciers " (1955-1958), " Chez Hélène " (1959-1973). Membre de l'ordre du Canada en 1973, elle devient juge à la Cour de la citoyenneté canadienne l'année suivante. Elle publie en 1962 un recueil de 77 chansons folkloriques, Vive la Canadienne. Ses enregistrements incluent French Canadian Folk Songs (1953) ainsi que Chants de Noël du Canada-Français / Christmas Carols of French Canada (1956) et quelques autres avec Alan Mills. (Source : Encyclopédie de la musique au Canada). Hélène Baillargeon est décédée en 1997.

Barré, Roger

  • P0163-A
  • Personne
  • 1899-1968

Roger Barré naît le 6 novembre 1899, à Montréal. Bachelier ès arts de l'Université de Montréal en 1919, il obtient un baccalauréat en pharmacie en 1923, puis une licence ès sciences chimiques en 1925. Boursier de la Fondation Rockfeller, il part étudier à l'Université de Paris et y obtiendra son doctorat ès sciences en décembre 1927. L'année suivante, il réalise une recherche postdoctorale à l'Université Harvard avant d'entreprendre sa carrière professorale à l'École de pharmacie de l'Université de Montréal (devenue Faculté en 1942) et à l'Institut de chimie comme chargé de cours d'abord, puis comme professeur agrégé (1933) et enfin comme professeur titulaire en 1940. Il occupe la fonction de secrétaire de l'École et puis de la Faculté de pharmacie de 1938 à 1951 et de 1953 à 1962. Il a contribué au développement de l'Université en créant la Fondation Henri-Barré (dont le but est de financer des congés d'études périodiques à différents professeurs de carrière). Un prix qui porte son nom est remis chaque année à un(e) étudiant(e) qui s'est particulièrement signalé(e) en chimie organique. Le professeur Barré est décédé le 1er novembre 1968.

Barret, Gisèle (1933-)

  • P0419-A
  • Personne
  • 1933-

Gisèle Barret nait à Oran (Algérie) le 13 mai 1933. Elle y fait ses études secondaires. En 1960, elle obtient une licence d’enseignement en lettres de la Faculté d’Alger et Sorbonne. L'année suivante, elle reçoit, à la Sorbonne, un diplôme d’études supérieures (D.E.S.) en lettres modernes et un certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré (CAPES). Elle obtient un doctorat ès lettres de l'Université de Paris (Sorbonne) en pédagogie du théâtre en 1969 et un doctorat d'État en Lettres et sciences humaines, de l’Université de la Sorbonne Nouvelle, en pédagogie de l'expression dramatique, en 1987.

Avant de venir au Canada, elle est professeure dans des établissements classiques parisiens tels que le Collège Sainte-Barbe, l'École Alsacienne, l'Institut Frilley (préparation aux grandes écoles), puis au Lycée pilote de Montgeron (annexe de Sèvres) qui est un établissement d'enseignement expérimental. Elle est aussi productrice et animatrice d'émissions de radio et de télévision scolaires; comédienne et metteure en scène. Elle entre à l’Université de Montréal en 1967 comme chargée d'enseignement avec le mandat de développer le service audiovisuel. Elle devient professeure adjointe en 1969, professeure agrégée en 1973 et professeure titulaire en 1979.

Gisèle Barret est la créatrice du programme d'expression dramatique à la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université de Montréal. Elle en est responsable jusqu'en 1988. Elle dirige divers projets de maîtrise et de doctorats et est professeure invitée à l'Université McGill (Montréal), de 1970 à 1974. Par la suite, elle devient professeure associée à l'Institut d'Études théâtrales de l'Université de la Sorbonne Nouvelle/Paris III de 1989 à 1998.

Les travaux de Gisèle Barret l’ont amenée au développement du concept de l'expression dramatique; à la fois discipline et méthode en pédagogie. En ce sens, elle déploie une conception pédagogique, la pédagogie de la situation, et conçoit des instruments pédagogiques pour l'appuyer tel que le cadran didactique (1973), « l'éventail » de la pédagogie de la situation (1983), le modèle de l'animateur aux trois fonctions (1985) et le modèle tridimensionnel des trois savoirs en « art et éducation » (1990). Gisèle Barret est aussi amenée à créer des concepts pour certains de ses cours : Communic-Action (1970) et Média Drama (1973) en particulier. Certains des concepts forgés pour les besoins de l'expression dramatique : expression-communication (partie centrale d'un atelier), rétroaction (à la place de discussion), animateur-observateur-participant (définition du professeur par ses trois fonctions) sont employés dans des programmes du ministère de l'Éducation du Québec, ainsi que dans d'autres pays (France, Suisse, Belgique, Espagne, Mexique, Portugal, Italie, Grèce) tout comme dans des ouvrages de praticiens d'activités dramatiques, généralisant ainsi leur emploi. Ils font aussi l'objet d'articles dans les journaux et d'émissions de télévision.

Gisèle Barret est aussi rédactrice des premiers programmes et guides pédagogiques d'expression dramatique pour le Ministère de l'Éducation du Québec (1969-1973) - aussi appelée art dramatique. Dans la foulée, elle fonde, en 1972, l'Association des Professeurs d'Expression Dramatique du Québec, dont elle assume la présidence. Elle fonde la revue EXPRESSION dont elle est responsable de 1975 à 1986. Elle est consultante en art de l'OISE (Ontario Institut for Studies in Education) et auprès de plusieurs universités québécoises et étrangères, de commissions scolaires et d’autres institutions. Directrice de recherche, conférencière, intervenante, Gisèle Barret est aussi auteure de livres parus dans plusieurs langues. Gisèle Barret fait une contribution remarquable au développement de la formation des formateurs spécialistes et de la didactique d'une discipline nouvelle. Tout au long de sa carrière, elle préconise l'utilisation du théâtre comme ressource pédagogique pour améliorer l'apprentissage des enfants et leur développement personnel. Elle voit le théâtre à la fois comme un outil à la disposition des enseignants permettant d’enseigner différents sujets qu'une discipline en soi. Gisèle Barret reçoit, en 1972, l’International Award de la Children Theatre Association des États-Unis, pour sa contribution exceptionnelle au monde du Drama in Education. Elle est membre d'honneur de l' Associação Portuguesa para o Estudo da Dor (APED) (Portugal) et de l’Asociación de profesores por la expresión dramática en España (PROEXDRA) (Espagne).

Barret, Pierre (1931-2017)

  • P0468-A
  • Personne
  • 1931-2017

Né en 1931 à Saint-Donat-sur-l’Herbasse en France, Pierre Barret est un artiste en arts visuels et professeur d’arts plastiques et d’expression dramatique. À la suite du divorce de ses parents, en 1947, il doit interrompre ses études pour travailler, mais poursuit des études de soir en beaux-arts. En parallèle, il fait son service militaire, entre 1952 et 1954, et il est appelé à Oran, en Algérie, en 1955. C’est là qu’il fait la rencontre de Gisèle Barret qu’il épouse l’année suivante. Par la suite, Pierre Barret entame un parcours très diversifié, cumulant plusieurs emplois, avec en trame de fonds son métier d’artiste. Tour à tour il est ainsi critique d’art, maquettiste, décorateur, étalagiste, rédacteur pour diverses revues, professeur d’arts plastiques et dessinateur de presse. C’est dans cette foulée qu’il remporte, en 1959, le Grand Prix de l'Humour Noir GRANDVILLE pour son livre Les monstres en liberté, suite de dessins satiriques.

À compter des années 1960, il commence à s’intéresser plus avant à la pédagogie par l’art, rejoignant les intérêts de son épouse pour le développement de l’apprentissage. Ils immigrent ensemble au Québec en 1967. Il continue alors d’exercer plusieurs métiers dont maquettiste pour la revue Sept jours, où il donne aussi dans la caricature. Il réalise une maitrise en arts plastiques à l’UQAM, en 1981. Chargé de cours en sciences de l’éducation et en arts plastiques tant à l’Université de Montréal qu’à l’UQAM, il collabore en continu aux travaux de Gisèle Barret en Exdra et rédige plusieurs textes de réflexion sur l’utilisation des arts plastiques en enseignement. En même temps, il produit aussi plusieurs expositions de ses œuvres d’art, principalement dans les années 1970 et 1980, en utilisant plusieurs médiums artistiques. Il décède à Paris en 2017.

Baudouin, Jean-Louis

  • P0471-A
  • Personne
  • 1938-

L’honorable Jean-Louis Baudouin, né le 8 août 1938 à Boulogne-Billancourt en France, est un avocat et professeur de droit québécois. M. Baudouin arrive au Québec en 1946. Son père, M. Louis Baudouin, entame alors un poste de professeur de droit à l’Université McGill.

Jean-Louis Baudouin a étudié au Collège Stanislas de Montréal (B.A.), à la faculté de droit de l’Université McGill (B.C.L. en 1958) et à la faculté de droit de l’Université de Paris (Docteur en droit en 1962). Il a également obtenu un diplôme d’études supérieures en droit comparé de la Faculté internationale de droit comparé, en 1962, à Madrid et Strasbourg. Il détient des doctorats honoris causa des facultés de droit de l’Université de Sherbrooke, de l’Université de Namur (Belgique), de l’Université de Paris V (Université René-Descartes), de l’Université d’Ottawa, de l’Université McGill, de l’Université Jean Moulin (Lyon, France), de l’Université de Montpellier (France) et de l’Université de Bucarest (Roumanie). Il est Grand Officier de l’Ordre national du Québec, Officier de l’Ordre du Canada et Advocatus Emeritus du Barreau du Québec.

Admis au Barreau en 1959, il a exercé sa profession au cabinet Bellemare, Baudouin, Fortin (1970-1973), au cabinet Geoffrion, Prud’homme (1980-1983), au cabinet Aquin, Chénard (1983-1985) et, enfin, chez Leduc, LeBel (1985-1989). Il est nommé juge à la Cour d’appel du Québec le 2 mai 1989, fonction qu’il occupera jusqu’en 2009. Il devient alors avocat-conseil au cabinet Fasken jusqu’à fin 2019. Il a été nommé professeur associé à la faculté de droit de l’Université de Montréal en 1996 et jurisconsulte à l’Assemblée nationale du Québec en 2016.

L’honorable Baudouin compte à son actif une longue carrière universitaire de 1962 à 1989. Il fut d’abord professeur agrégé en 1969 et, trois ans plus tard, en 1972, professeur titulaire de la Faculté de droit de l’Université de Montréal. Il a été président de la section de droit civil de cette faculté de droit, membre de plusieurs comités de sélection de doyens, de promotion et d’évaluation de facultés de l’Université de Montréal. Il a été également membre du Comité de promotion de l’Université de Montréal. Il a été président de l’Association des professeurs de droit du Québec en 1974-1975 et professeur invité aux universités McGill, Sherbrooke, Lisbonne, Varsovie, Fribourg, Toronto, Louisiana State, Addis-Abeba, Paris I et Paris XII, Aix-en-Provence, Poitiers, Gênes et Tokyo. Il a aussi organisé ou participé à de nombreux congrès ou colloques au Canada et à l’étranger. Il a été membre des Associations de professeurs de droit du Québec et du Canada, de l’Institut canadien d’études supérieures de droit, de l’Institut des droits des pays d’expression française, etc. Il a été vice-président de la Commission de réforme du droit du Canada (1976-1980). Conférencier recherché, il a prononcé de nombreuses conférences sur des sujets juridiques, bioéthiques variés.

Il est ou a fait partie, à titre de membre ou d’officier, de plusieurs organismes: vice-président de la Commission de réforme du droit du Canada (1976-1979); président de la section québécoise de l’Association Henri-Capitant (depuis 1973); vice-président international de l’IDEF (depuis 1974); membre de la Commission de révision du Code civil (1966-1977); membre de la Société canadienne de bioéthique (depuis 1980); secrétaire fondateur de la Ligue des droits de l’homme (1966); administrateur de l’Institut canadien d’administration de la justice (1980-1982); expert-consultant auprès de l’Association des hôpitaux du Québec (1980-1989); éditeur et chroniqueur de revues (Revue trimestrielle de droit civil (1968-1989), Supreme Court Law Review (1982-1989), Revue du Barreau canadien (1983-1989). Il a, en outre, fait partie de nombreux comités d’éthique clinique et d’éthique de recherche d’établissements hospitaliers au Québec.

Comme auteur, on lui doit des ouvrages de droit sur le secret professionnel et le droit au secret dans le droit de la preuve (1962), sur les obligations (7e édition depuis 1970 maintenant repris par les professeurs Pierre-Gabriel Jobin et Nathalie Vézina), la responsabilité civile (8e édition depuis 1973), un Code civil annoté qui est mis à jour tous les mois. Il a également contribué à la publication de plusieurs ouvrages sur le droit médical et la bioéthique. Il est le co-auteur de deux livres publiés à Paris aux P.U.F. : Produire l’homme: de quel droit ? (1987) sur la reproduction humaine assistée et Éthique de la mort et droit à la mort (1993) sur l’euthanasie et l’aide au suicide.

L’honorable Jean-Louis Baudouin a obtenu la Médaille de l’Association Henri-Capitant en 1973, en 1986, en 2004 et en 2012. Il a été fait conseiller de la Reine en 1978 et nommé, l’année suivante, membre de la Société royale du Canada. Il a été, en 1984, le premier récipiendaire du Prix d’honneur de la Commission de réforme du droit du Canada et de l’Association canadienne des professeurs de droit pour contribution exceptionnelle à la recherche. En 1988, il a reçu la Médaille d’honneur et le Prix d’excellence décernés par le Barreau du Québec, en 2001 le Prix Yves Pélicier de l’Académie internationale de droit et de santé mentale, en 2004 la médaille du 125e anniversaire de la Faculté de droit de l’Université de Montréal pour contribution exceptionnelle à l’avancement du droit, à la promotion du droit comparé et au rayonnement de la Faculté de droit de l’Université de Montréal et enfin, en 2005, la médaille Ramon John Hnatyshyn.

L’honorable Baudouin est aussi académicien de l’Académie internationale de droit comparé, de l’Académie des lettres du Québec et de l’Academia Puertorriquena de Jurisprudencia et membre correspondant de l’Académie française des sciences d’outremer.

Chaire Jean-Louis Baudouin. (14 octobre 2020). Jean-Louis Baudouin. https://www.chairejlb.ca/a-propos/jean-louis-baudouin/.

Beauchamp-Huppé, Fleurette (1907-2007)

  • P0384-A
  • Personne
  • 1907-2007

(Marie Berthe) Fleurette Beauchamp-Huppé (née Beauchamp) nait à Montréal le 12 décembre 1907.

Elle étudie le piano, d'abord avec Alice McCaughan (1915-1922), puis avec Romain-Octave Pelletier, Arthur Letondal et Romain Pelletier (1922-1932). Elle étudie aussi le chant avec Albert Roberval, la mise en scène avec Jeanne Maubourg, ainsi que l'harmonie avec Henri Miro et Rodolphe Mathieu. Elle se produit aux spectacles de la Société canadienne d'opérette.

En tant que pianiste, elle remporte à trois reprises un prix de l'Institut canadien de musique (1930, 1931, 1932), ainsi que son Prix de Paris (1933). À Paris, elle travaille le piano avec Victor Staub, Edith Lang-Laszlo et José Estrada (1933-34). À son retour, elle joue en soliste et avec orchestre à la Société Radio-Canada et à la station de radio CKAC, exécutant des œuvres de compositeurs canadiens comme François Brassard, Alexis Contant, R. Mathieu, Miro, Georges Savaria et autres, dont certaines lui étaient dédiées. En 1945, elle est soliste de l'Orchestre symphonique de Montréal (OSM) pour l'œuvre « Les Djinns » de César Franck.

Sa carrière de professeure est longue et fructueuse, notamment au Conservatoire de musique de Montréal (CMM). Elle accompagne Yohadio (Adrienne Roy-Vilandré) sur le disque Chansons populaires du Canada-français.

Mme Beauchamp-Huppé décède à Montréal le 15 mars 2007.

Béraud, Jean

  • P0063-A
  • Personne
  • 1900-1965

Jacques Laroche, plus connu sous le pseudonyme de Jean Béraud, est né à Québec en 1900. Il étudie au séminaire Nicolet, commence des études de droit puis part à New York s'initier à la composition dramatique. À Paris, durant trois années, il va étudier l'histoire du théâtre, la musique et la littérature. Journaliste à "La Patrie" et à "La Presse", il est tout d'abord critique littéraire puis dirige la page du spectacle pendant vingt-cinq ans. Récipiendaire du prix David en 1934, Jean Béraud est reçu en 1958 à la Société Royale du Canada. Il décède en 1965. En 1968, un prix est créé à sa mémoire : le prix littéraire Jean Béraud. (Source : Dictionnaire pratique des auteurs québécois par R. Hamel, J. Hare, P. Wyczynski).

Bernhard, Paulette

  • P0318-A
  • Personne
  • 1945-

Paulette Bernhard est née en 1945. Elle est diplômée de l'Université de Strasbourg en France où elle a obtenu une maîtrise de stylistique du français moderne (1971) puis un diplôme supérieur des bibliothèques de l'École nationale supérieure des bibliothèques de Paris (1972) et d'un diplôme d'études supérieures spécialisées en informatique documentaire de l'Université Claude Bernhard de Lyon en France (1979). Elle obtiendra un Ph. D. en sciences de l'éducation (Éducation comparée) de l'Université de Montréal (1986).

Mme Bernhard a occupé un poste de bibliothécaire chargée de recherche à l'Institut national de recherche et de documentation pédagogique de Paris en France (1972-1976), puis le poste de documentaliste-conseiller pédagogique au Ministère de l'Agriculture de Tunisie (1976-1978). Sa carrière à l'Université de Montréal commence à la Faculté des sciences de l'éducation comme auxiliaire de recherche (1979-1982) puis à la Faculté de l'éducation permanente comme chargée de cours (1983).

À l'École de bibliothéconomie et des sciences de l'information (EBSI) de l'Université de Montréal, Mme Bernhard a commencé sa carrière d'enseignement comme chargé de travaux pratique et auxiliaire de recherche puis comme chargée de cours (1980-1986). Elle fut professeure à l'EBSI pendant quatorze ans où elle a occupé le poste de professeure adjoint (1986-1991), de professeure agrégée (1991-1999), de professeure titulaire (1999-2000) et enfin de professeure honoraire à compter 2000.

Ses principaux champs de recherche portent sur la formation à l'usage de l'information, l'étude des bibliothèques scolaires : rôle, utilisation, intégration à l'enseignement et aux apprentissages, rôles et compétences du personnel, lien avec la réussite scolaire et la perception et l'utilisation de la recherche en sciences de l'information.

Bernier, Diane

  • P0031-A
  • Personne
  • 1940-

Clinicienne, formatrice puis professeur en service social, Diane Bernier est née en 1940. Elle obtient une maîtrise en service social, à l'Université de Montréal, en 1963. Elle poursuit ensuite un travail clinique et de recherche à l'Hôpital Sainte-Justine en psychiatrie infantile jusqu'en 1966. Elle est nommée cette même année directrice du Service de recherche du Montreal Council of Social Agencies, place qu'elle occupe jusqu'en 1970.

Pendant un an, de 1969 à 1970, elle est chargée de cours à l'Université de Sherbrooke. Le 12 mars 1970, elle est nommée professeure adjointe à l'École du Service social de l'Université de Montréal. Puis en 1982, elle obtient le grade de professeure agrégée. En parallèle, elle poursuit sa pratique privée jusqu'en 1986. En 1992, elle est promut professeur titulaire et elle enseigne à l'Université de Montréal jusqu'en 2005, année de sa retraite.

Tout au long de sa carrière, elle s'est intéressée tour à tour au traitement de l'anxiété, à la gestion du stress et à la résolution de l'épuisement professionnel. Elle est notamment l'auteur d'un ouvrage sur la crise du burnout (Stanké, 1993). Elle a aussi rédigé pas moins d'une quarantaine d'articles sur ces sujets et elle a produit 32 rapports de recherche. Elle s'est aussi investie dans de très nombreuses conférences aussi bien au niveau local qu'international sur les thèmes de la gestion du stress, de l'épuisement professionnel, du soutien organisationnel et du développement des savoirs d'expérience. Enfin, elle a aussi été formatrice dans de nombreux établissements et s'est elle-même formée aux techniques thérapeutiques telles que la psychanalyse, la gestalt ou l'EMDR.

(Source : Curiculum Vitae de Diane Bernier, fourni par l'intéressée)

Bertrand, Camille

  • P0131-A
  • Personne
  • 1877-1957

Camille Bertrand est né en 1877. Il est archiviste entre autres aux Archives nationales du Canada à titre de directeur du bureau chargé de faire la transcription de documents aux Archives judiciaires de Montréal. Il est également historien et publie un ouvrage intitulé Histoire de Montréal. Il réalise le premier inventaire de la collection Baby.

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