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Notice d'autorité

Sans titre

Cette faculté est créée en 1878 à titre de Faculté de Droit de l'Université Laval à Montréal, avec le concours de Mgr. Bourget. Son premier doyen est Côme-Séraphin Cherrier (1878-1885). En 1892, le gouvernement de la province du Québec accepte de la constituer en corporation indépendante. Avec l'obtention de l'autonomie par la succursale de Montréal en 1920 la faculté de droit devient la Faculté de droit de l'Université de Montréal, nom qu'elle porte toujours. En 1947, en vertu d'un amendement à la loi du Barreau provincial, les étudiants doivent subir un entraînement intensif, afin de les initier à la pratique du droit. La Faculté se réorganise cette même année en ajoutant à son programme des cours plus variés et un plus grand nombre de professeurs de carrière. En 1951, la Faculté accepte la proposition du Barreau de diriger l'entraînement immédiat de leurs futurs membres à l'exercice de la profession d'avocat et de notaire. En 1961, l'Institut de recherche en droit public est instauré et en 1971, la Clinique Juridique Pointe St-Charles est créée et tenue par des étudiants de troisième année de la Faculté.

Abraham-Longtin, Siméon

  • P0127-A
  • Personne
  • 1844-1911

Siméon Abraham Longtin voit le jour en 1844. Étudiant à la Faculté de médecine de Victoria au Canada, il obtient en 1868 son doctorat en médecine de l'institution d'enseignement. La même année, un diplôme lui est décerné par le Collège des médecins. Entre les années 1872 et 1877, ce docteur en médecine publie plusieurs articles dans la revue de l'Union médicale du Canada.

Action catholique canadienne

  • P0016-A
  • Collectivité
  • 1945-1971

Organisme de coordination, oeuvrant pendant les années qui vont de l'après-guerre à la Révolution tranquille, l'Action catholique canadienne se voua essentiellement au regroupement d'organismes nationaux et de diocèses. Dès ses premières initiatives, l'Action catholique canadienne se trouva au confluent de deux grands courants spirituels et intellectuels. Pendant vingt ans, ces deux tendances s'affrontèrent au sein de l'Action catholique canadienne. De chaque côté, on interprétait très différemment les phénomènes culturels, sociaux, économiques et politiques qui se produisaient au sein de la société québécoise. L'Action catholique canadienne fut un terrain de maturation et de préparation spirituelle et intellectuelle en vue des mutations profondes que déclencherait la Révolution tranquille. Source : Répertoire numérique simple de Fonds de l'Action catholique canadienne.

Adamkiewicz, Vincent Witold

  • P0304-A
  • Personne
  • 1924-1996

Vincent Witold Adamkiewicz est né en Pologne le 27 novembre 1924. Il fait ses études primaires et secondaires en Pologne. Il obtient également un diplôme d'ingénieur agricole à Czernichow en 1944. Il est membre de l'Armée polonaise de résistance de 1942 à 1945 puis de l'Armée polonaise sous commandement britannique de 1945 à 1947. Il étudie par la suite à l'Université de Bristol en Angleterre où il obtient tour à tour des baccalauréats en botanique et en zoologie (1948) et des maîtrises en chimie organique (1949) et en pharmacologie (1950). Il poursuit ses études à l'Université de Montréal où il reçoit un doctorat en endocrinologie (1954). Il est marié à Lidia Maria Cowor-Adamkiewicz. Cinq enfants sont issus de ce mariage.

Il travaille comme ingénieur agricole dans différentes entreprises en Pologne pendant les années quarante. Il est par la suite associé de recherche à l'École de médecine vétérinaire de l'Université de Bristol. En 1951, il devient professeur assistant de biochimie à l'Université de St-François-Xavier en Nouvelle-Écosse. Il est par la suite chimiste (1954-1956) au Département de recherche d'une entreprise pharmaceutique de Montréal, F. W. Horn ltée. Il enseigne à l'Université de Montréal à titre de professeur assistant (1956-1961) puis de professeur agrégé (1961-1966) au Département de physiologie. Il passe au Département de microbiologie et immunologie en juin 1966. Il est nommé professeur titulaire en juin 1967. Il décède en 1996.

Agence francophone pour l'enseignement supérieur et la recherche

  • P0146-A
  • Collectivité
  • 1961-

Le 13 septembre 1961 naît l'Association des universités partiellement ou entièrement de langue française (AUPELF). Elle a comme objectif principal de promouvoir la coopération internationale au sein de la communauté universitaire francophone internationale. L'AUPELF organise pour ses membres des colloques et des séminaires et joue ainsi le rôle de lieu de discussion sur l'enseignement supérieur. Elle met à leur disposition divers instruments d'information et de documentation. Elle favorise la rencontre des cultures par l'institution d'expositions, de chaires de coopération, de stages de perfectionnement. À sa fondation, l'AUPELF établissait son siège social à l'Université de Montréal. Elle se dotait, au même moment, d'un sous-secrétariat à Paris. À l'automne 1974, elle inaugurait son bureau africain à Dakar. En 1987, lors de la 10e Assemblée générale de Marrakech (Maroc), l'AUPELF se joint à l'Université des réseaux d'expression française (UREF).

Lors d'une Assemblée générale à Abidjan (Côte-d'Ivoire) qui a lieu au mois de décembre 1993, on choisit un nouveau nom pour l'AUPELF-UREF : Agence francophone pour l'enseignement supérieur et la recherche. Le 6 juillet 2000, le nom de l'AUPELF-UREF (Agence francophone pour l'enseignement supérieur et la recherche) a été remplacé par celui de AUPELF-UREF (Agence universitaire de la Francophonie). Aux termes de lettres patentes supplémentaires délivrées le 8 juin 2001, le nom de l'AUPELF-UREF (Agence universitaire de la Francophonie) a été remplacé par celui de « Agence universitaire de la Francophonie ».

L'Agence universitaire de la Francophonie a maintenant pour mission de développer un espace universitaire francophone en étroit partenariat avec les principaux acteurs concernés, à savoir les établissements d'enseignement supérieur et de recherche, les enseignants, les chercheurs, les étudiants et les États et Gouvernements contributeurs.

Alliance des professeurs catholiques de Montréal

  • P0036-A
  • Collectivité
  • 1919-1966

L'Alliance des professeurs catholiques de Montréal (APCM) voit le jour le 5 mars 1919. Née pour «défendre l'honneur de la profession», elle est un agent négociateur représentant des instituteurs et institutrices à l'emploi de la Commission des écoles catholiques de Montréal. Son idéal est la sauvegarde des grands principes du syndicalisme soit : «le droit pour le groupe majoritaire d'être reconnu par le patron, d'être reçu par lui et de conclure avec lui une entente de travail, le droit pour l'employé de choisir une association, ses chefs ou ses représentants ainsi que le droit à la liberté de parole et d'opinion au sein de sa profession ou de son association». En 1939, en raison de la crise économique qui sévit, l'Alliance des professeurs catholiques de Montréal s'impose en revendiquant un meilleur salaire pour ses membres. Elle se transforme en mars 1944 en un syndicat professionnel et obtient son certificat de reconnaissance lequel est révoqué en janvier 1949 en raison d'une grève qu'elle déclenche. Ce n'est qu'en 1959 qu'elle a gain de cause. En parallèle de ses activités, l'Alliance publie un journal, Le Professeur.

À partir de 1966, l'Alliance des professeurs catholiques de Montréal change son appellation pour devenir, jusqu'en 1986, l'Alliance des professeurs de Montréal. En 1987, elle adopte une nouvelle raison sociale soit l'Alliance des professeures et professeurs de Montréal. Léo Guindon assure la présidence de l'Alliance des professeurs catholiques de Montréal jusqu'en 1966.

Amis de la bibliothèque Léo-Pariseau

  • P0321-A
  • Collectivité
  • 1943-

Les Amis de la bibliothèque Léo-Pariseau est fondé en octobre 1943, à l'occasion de la vente de la bibliothèque personnelle de Léo Pariseau à l'Université de Montréal, pour la somme de $12 000. Cette somme a été rassemblée par un groupe de 14 universitaires désigné sous l'égide des Amis de la bibliothèque Léo-Pariseau, et ce, 3 mois avant le décès de celui-ci. Le Dr. Léo Pariseau, médecin, professeur, écrivain et bibliophile passionné participe à la fondation de l'ACFAS en 1923 et en est son premier président. Ce groupe des "Amis" connaît sa principale activité lors de l'acquisition de la collection Pariseau par l'Université de Montréal en 1943-44. Cette collection représente plus de 4000 livres reflétant l'évolution de la médecine et des sciences depuis l'antiquité. Le groupe des Amis de la bibliothèque Léo-Pariseau est resté inopérant depuis, parallèlement à la période d'entreposage de la collection (40 à 45 ans). Sur les 14 personnes désignées à l'époque, 3 seulement ont survécu.

Amis du Jardin Botanique de Montréal

  • P0291-A
  • Collectivité
  • 1975-

La Société d'animation du Jardin et de l'Institut botaniques est fondée à l'automne 1975. Elle vise à faire connaître auprès de ses membres la flore sauvage et l'écologie et à développer des ressources en matière d'animation et de vulgarisation au Jardin botanique de Montréal. Le 24 avril 1991, elle change d'appellation pour se nommer les Amis du Jardin botanique de Montréal. Les Amis du Jardin publient la revue Quatre-Temps.

Amitié Canada-Orient

  • P0142-A
  • Personne
  • 1958-

L'Amitié Canada-Orient est un organisme né immédiatement après la seconde guerre mondiale et qui s'inscrit dans le grand mouvement d'action catholique de l'époque. Il a regroupé des missionnaires laïcs canadiens désireux d'exercer leur profession en pays étrangers. Ils l'ont fait d'abord en Asie et ensuite sur les autres continents traditionnels de mission.

Amyot, Arthur

  • P0216-A
  • Personne
  • 1937-

Arthur Amyot est né en 1937. Il est professeur adjoint de clinique au Département de psychiatrie de 1971 à 1979, date à laquelle il obtient son agrégation. Il est chef du Département de psychiatrie de 1973 à 1981 du Pavillon Albert Prévost de l'Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal. Il devient directeur du Département de psychiatrie de l'Université de Montréal en 1980, fonction qu'il occupera jusqu'en 1988. Il devient professeur titulaire en 1986. Il est membre du Conseil de l'Université de Montréal de 1994 à 2002. Il est nommé membre honoraire du Conseil de l'Université en 2002. Il reçoit, en 2008, le Prix Heinz E. Lehmann d'excellence en psychiatrie de l'Association des médecins psychiatres du Québec.

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